Le mieux consommer

Après avoir déserté le blog pendant quelques semaines, trop affairée à avoir le nez dans mes cartons, je reviens aujourd’hui avec un billet dans lequel je souhaitais vous parler de consommation et de « mieux consommer ».

Je suis végétarienne depuis plus de 3 ans à présent et cela a initié chez moi une multitude de prises de conscience, même si je suis loin encore de l’idéal que je souhaiterais atteindre. Choisir de ne plus (ou presque, je ne suis que végétarienne et consomme encore parfois du fromage et plus rarement des œufs lorsqu’il y en a dans un plat), consommer de produits animaux m’a permis peu à peu de changer mon quotidien et mon regard sur le monde. Pourtant, dans mon cas cela résulte d’un choix éthique (choisir de ne plus consommer de produits animaux peut effectivement être à la fois éthique, pour des raisons de santé ou pour des raisons écologiques ou bien les trois à la fois, rien n’est interdit) et ce processus ne concerne à force plus que la protection animale. Le végétarisme a notamment fait l’objet de mon mémoire de fin d’étude, il s’intitulait sobrement « L’impact des communautés en ligne sur le développement personnel d’une alimentation alternative ». J’y étudiais les groupes Facebook, les forums et toutes les interactions en ligne formant une large communauté et tout ce qu’il peut s’y rattacher. En plus de traiter d’un sujet qui m’intéressait vraiment, c’était quelque chose de passionnant à étudier puisque j’y ai appris plein de choses.

Un pan environnemental s’est peu à peu mêlé à mes convictions et au fur et à mesure, ma consommation a changé et pas que celle concernant les produits animaux. Je me suis peu à peu intéressée à l’achat en vrac dans l’optique de faire mieux en terme de déchets ainsi que l’achat de produits meilleurs pour nous, pour les animaux mais aussi meilleurs pour l’environnement. Ce végétarisme est arrivé en même temps que les dernières années de mes études et à ce moment précis où notre pouvoir d’achat commence à plus ou moins augmenter, ou en tout cas à être différent de celui d’un·e étudiant·e en première année. Car s’il n’est pas essentiel de gagner des sommes folles chaque mois pour bien consommer, ne pas devoir trop m’inquiéter du prix de mes courses (ou en tout cas ne pas tout compter comme lors de mes premières années d’études) m’a aidé à reporter mon attention sur autre chose et à mieux réfléchir au moment où je faisais mes courses. Si j’admire les adolescent·e·s actuel·le·s qui ont l’air parfois d’être de plus en plein conscients du monde autour d’eux, ce n’était pas mon cas à l’époque (l’apparition des réseaux sociaux a selon moi grandement favorisé ce processus de prise de conscience et c’est génial !) et c’est plus tard que j’en ai pris conscience à ma façon. Pourtant à la maison nous sommes encore loin du zéro déchet et même si nous trions nos déchets chez nous, force est de constater qu’il y a encore trop d’emballages qui finissent à la poubelle voire de denrées gaspillées. Il n’y a par exemple dans notre ville pas de compost proposé dans les options de déchets, n’ayant à notre disposition que deux poubelles nous permettant de trier en partie sans aller plus loin encore.

 Pourquoi se contenter de regarder ce qu’il se fait de pire pour s’empêcher de faire mieux ?

Mieux consommer se fait petit à petit et démarre en premier lieu par une prise de conscience du monde qui vit, tourne et évolue autour de nous. Cela se fait selon les moyens de chacun, à un rythme différent pour chaque personne car si il y a une chose qui est essentielle à mes yeux c’est de s’écouter et de ne surtout pas se précipiter pour correspondre à un idéal, au risque de faire marche arrière en cas d’échec en ayant été trop dur·e avec soi-même. Car si mieux consommer est essentiel, je ne crois pas à la perfection et ne souhaite pas l’atteindre. Cette perfection là est relative et est aussi complètement personnelle, ne s’établissant que selon une échelle propre à chacun. Il y a les personnes qui n’ont pas le choix de prendre leur voiture le matin pour aller travailler, celles qui au contraire peuvent tout faire à pieds ou bien via les transports en commun… pas d’échelle de valeur à avoir : mieux consommer se fait selon ce que vous pouvez faire selon votre quotidien, vos contraintes, vos besoins et votre classe sociale également. Car sans être un facteur clef, avoir des revenus suffisants devrait être le départ d’une meilleure réflexion. Pourtant, on peut tous et toutes faire mieux, c’est certain. Il y a pire ailleurs, oui, mais pourquoi se contenter de regarder ce qu’il se fait de pire pour s’empêcher de faire mieux ?

Mieux consommer c’est parfois moins consommer mais c’est aussi prendre conscience de nos actes. De savoir d’où vient quoi, de comment a été produit ce que l’on consomme, qu’il s’agisse d’un produit alimentaire ou non, de pourquoi consommer tel produit et non tel autre, de considérer également nos propres préférences, nos croyances, nos opinions et nos vécus. Internet est quasiment dans les poches de chacun et il y a à notre portée des sources d’informations immenses pour être un peu plus au courant. Cela prend probablement plus de temps et d’énergie puisqu’il faut se renseigner, prendre le temps de lire, de s’informer mais si cela peut paraître contraignant au début c’est au fil du temps une gymnastique mentale qui devient peu à peu un automatisme. Toutes ces habitudes sont parfois ancrées dans un quotidien dont on sort au final très peu et je suis la première à avoir du mal à me défaire d’habitudes qui me collent à la peau depuis des années. Le premier pas est d’en prendre conscience pour entamer ce changement.

Notre prochain déménagement au Canada (que ce soit là bas ou ailleurs, je crois qu’il aurait initié la même volonté chez moi), me donne envie de repartir un peu de zéro. De me créer une nouvelle base saine pour recommencer en profitant du fait d’avoir fait un énorme tri chez nous, un tri forcé mais nécessaire, pour réapprendre et me défaire d’habitudes prises depuis mon tout premier appartement étudiant. Mieux trier, mieux acheter, moins acheter…

 Peser le pour et le contre et regarder d’un œil neuf votre environnement.

Un déménagement n’est pas nécessaire pour faire attention, mais un tri, si. Alors je vous invite à regarder autour de vous, à peut-être passer un, deux, trois week-ends à vider, faire le tri, peser le pour et le contre et regarder d’un œil neuf votre environnement pour (si vous avez envie d’engager ce changement) faire peut-être un peu mieux et aller un peu plus loin. Ne nous voilons pas la face, cela nécessite de l’énergie et du temps, deux choses dont on manque parfois ou que l’on n’a pas toujours envie d’accorder à des activités qui sont moins plaisantes que d’aller au cinéma ou aller manger en ville avec des ami·e·s. Pourtant, lorsque l’on a fait cet immense tri chez nous pour ne plus nous retrouver qu’avec ce qui nous tenait vraiment à cœur, j’ai ressenti cette immense satisfaction d’avoir fait le vide et de l’avoir bien fait. Pas la peine d’appliquer à la lettre l’intégralité des ouvrages de Marie Kondo (bien qu’elle soit d’une aide immense et que je suis bien plus efficace désormais grâce à elle lorsque je dois décider si oui ou non je garde cet objet un peu vieux auquel je ne tiens au final pas tant que ça). Allez-y progressivement, jetez ou transformez ce qui est trop vieux, qui ne peut vraiment plus servir, qui est cassé ou hors d’usage, donnez ce qui ne vous sert plus mais qui servira à quelqu’un d’autre qui a des petits moyens (pour ça, filez donner chez Emmaüs qui acceptent énormément de choses : décoration, petits meubles, appareils électriques…) ou vendez ce qui peut être vendu pour vous faire un peu d’argent et vous offrir peut-être (pourquoi pas ?) quelque chose qui vous fait vraiment très envie et qui vous servira vraiment et durablement.

Il y a plein d’endroits où vous pouvez déposer des objets dont vous ne vous servez plus. Commencez peut-être par Emmaüs présent partout en France qui accepte quasiment tout, tant que cela peut être réutilisé.

Ci-dessous, une liste de propositions pour changer un peu votre manière de faire :

Pinot Bleu, une box (dont les visuels de cet article reprennent la box reçue qui m’a initié ce billet) proposant de découvrir mensuellement des vins bios choisis avec soin. Mieux consommer ce n’est pas forcément arrêter de se faire plaisir et cette box là en est un bel exemple. Chaque mois, une sélection de deux vins pour vous permettre d’agrandir votre collection de connaissances. À un Noël, on nous avait offert une Fairbox, une box constituée de produits issus du commerce équitable proposée, si je ne me trompe pas, par Artisans du Monde.

Acheter en vrac : acheter juste ce dont vous avez besoin et réduire le gaspillage, prendre conscience des prix (attention cependant aux enseignes que vous choisissez, les prix tendent à être de plus en plus élevés sans que ça ne soit tout à fait valable, je vous invite à regarder cette vidéo de Julie qui avait abordé le sujet), comparer et découvrir de meilleurs produits.

Réduire sa consommation de viande et de poisson : car même si je ne vous oblige pas à devenir végéta*ien·ne, mieux consommer passe aussi par prendre soin de notre environnement en réduisant ce qui impact le plus son évolution. Consommer des produits issus de l’exploitation animale a un vrai impact négatif sur notre environnement et il est difficile de fermer les yeux là dessus désormais. Ce n’est pas aussi compliqué que ce que l’on semble vouloir nous faire croire et au contraire, changer sa manière de s’alimenter nous pousse à faire autrement et à élargir sa palette de saveurs. Pourquoi ne pas essayer d’intégrer un repas végétarien par semaine, puis par jour si vous n’avez pas envie que ce soit trop brutal ? Inclure de nouvelles habitudes de vie se fait progressivement et à votre propre rythme.

Privilégier les accessoires réutilisables : utiliser des pailles en métal ou en bambou ne va évidemment pas changer comme par magie l’évolution du monde, c’est du côté des grandes institutions que des changements devraient être opérés, mais c’est déjà bien de faire un peu plus attention à ce que l’on consomme et à ce que l’on jette. J’ai récemment fait l’acquisition sur Etsy de 4 pailles (et d’un petit goupillon pour les laver) et accumule les bocaux Le Parfait pour y ranger nos provisions en vrac (prochain achat : des petits pochons en tissu pour les courses). Côté cosmétiques, j’ai tout un lot de petits cotons démaquillants réutilisables de chez Les Tendances d’Emma, j’ai un petit pochon pour les laver et une fois utilisés, je les mets de côté ou bien je les passe rapidement à l’eau pour retirer ce qui pourrait trop les tâcher en attendant leur lavage en machine. Il existe également la boutique en ligne ManaMani qui est elle aussi entièrement tournée vers le zéro déchet : kits de carrés à démaquiller, kit essuie-tout, kit bébé et cosmétiques solides sans emballages, la salle de bain, la cuisine, les courses et même les produits pour bébés sont abordés dans cette boutique Made in France et soucieuse de notre environnement. Côté protections hygiéniques féminines nous ne sommes pas en reste : il y a la Cup qui est désormais disponible en pharmacie et même dans des magasins plus grands publics et très récemment, j’ai pu découvrir les culottes spécialement conçues pour les règles et notamment la marque Fempo. À laver après chaque utilisation, elles évitent déchets et produits douteux et sont une nouvelle manière d’aborder votre consommation de produits du quotidien d’une façon un peu différente.

Prendre soin de sa peau et de l’environnement : enfin, faire attention à sa consommation passe aussi par ce que vous ingérez et ce que vous mettez sur votre peau. Puisque le champ des cosmétiques est large, Nuoobox vous permet de découvrir plein de marques de beauté bio et des cosmétiques naturels, chaque mois. Plus récemment, j’ai également découvert la marque Egotopie, des cosmétiques sur-mesures, frais et naturels dont vous choisissez exactement les ingrédients selon vos besoins. Pas de gaspillage puisque vous serez certain·e d’avoir un produit qui vous correspond. Il y aussi REN, RMS Beauty, John Masters Organics… autant de marques qui bien qu’un peu plus onéreuses que la moyenne sont des marques en qui je fais confiance et que j’aime voir dans ma salle de bain.

Vous connaissez des alternatives que je n’aurais pas citées ou que je ne connais pas ?
N’hésitez pas à partager vos récentes découvertes et vos réflexions quant à ce sujet ! :)

11 commentaires sur “Le mieux consommer

  • Repondre Carnet de Lucie

    Article très intéressant ! Je ne suis pas végétarienne mais je fais de plus en plus attention à mon alimentation et à ma consommation. Je limite la consommation de viandes et de poissons.
    Néanmoins, je suis très fond dans la consommation de produits de tous les jours : produits de soins, nourriture locale et/ou bio, vêtements et chaussures éthiques, vegan, etc… Je fais beaucoup d’efforts en tout cas pour la mode, c’est mon plus gros travail à faire sur moi même ^^ Je ne m’empêche pas d’acheter parfois sur un coup de tête, mais pour de belles pièces (un pull, des chaussures, des robes…) je me tourne directement vers des pièces de qualité, de fabrication française ou européenne et j’essaie de prendre des pièces avec des tissus bio.

    J’aime beaucoup tes propositions en fin d’article, je vais le mettre en favoris pour y revenir plus tard et voir de plus près tout ce que tu proposes, surtout pour les pailles lavables ou encore la boutique ManaMani ! :)

    Bonne journée

  • Repondre Bérangère

    Attention avec les boxs car ça produits des déchets inutiles (beaucoup trop d’emballage) même si l’idée est très sympa j’ai arrêté d’en commander car trop d’emballage c’est pas bon pour tendre vers le moins de déchets possible
    Par contre a Montréal tu vas découvrir THE idée de la terre méga bonne méga écologique je comprends pas pourquoi on fait pas ça chez nous ça nous aiderait à réduire nos déchets *respiration* la poubelle a compost !!! Elle est ramassée une fois par semaine et c’est trop trop trop génial (voilà mon super enthousiasme hahaha).

    • La Mouette
      Repondre La Mouette

      Pour les boxs je suis plutôt d’accord avec toi, je n’en commande plus non plus en partie pour cette raison (et aussi parce que je me retrouvais souvent avec plein de choses dont je ne me servais pas tant que ça), mais je trouve ça plutôt chouette plus ponctuellement plutôt qu’en abonnement classique ! Par contre je recevais la Designer Box à un moment (des objets de designers chaque mois) et j’aimais bien leur système : au lieu de box en cartons elles étaient en bois et me permettaient de les réutiliser pour en faire des rangements ou des petites étagères !

      Ahhhhh trop bien la poubelle à compost ! Je crois que dans quelques villes en France il y en a mais vraiment trop peu à mon goût (ou gérées par des associations, mais pas à Rennes en tout cas), merci pour l’info je suis RA-VIE !

  • Repondre Justine - What What

    Hello Florence,

    Très chouette article !
    Cela fait environ deux ans que je suis passée à un mode de vie plus clean, j’ai d’abord commencé avec les cosmétiques, puis le zéro déchet et depuis quelques semaines, je suis végétarienne. Comme tu le dis si bien, chacun doit faire à sa façon. Je pense que c’est important de partager toutes ces expériences, cela permet d’éveiller les consciences, et quand c’est fait avec bienveillance, comme dans ton article, cela ne peut être que positif !

    Bises
    Justine

  • Repondre Léa

    Je suis aussi dans cette optique de mieux consommer. Merci pour cet article qui m’a fait découvrir des marques et qui m’a donné des idées de choses que je peux facilement mettre en place. C’est agréable de lire des personnes qui ont la même vision et qui sont dans la même optique de mieux consommer !

  • Repondre Cécile

    Ton article me rappelle une citation que j’ai entendue il y a quelques semaines et qui m’a beaucoup déculpabilisée, étant consciente de mes déchets et essayant de les diminuer mais vivant avec des colocataires se sentant beaucoup moins concernés: « tu ne peux pas faire tout le bien dont la planète a besoin, mais la planète a besoin de tout le bien que tu peux faire »

    Pour ce qui est des boxes, j’ai aussi arrêté complètement, mais j’ai entendu beaucoup de bien de Ma French Box (dont j’avais gagné une édition) et les produits Made In France qui sont dedans sont hyper sympas mais je n’ai toujours pas franchis le pas

    Pour le composte j’ai investi dans un petit composteur de cuisine. Si tu as un petit balcon et que tu as un peu d’espace tu peux mettre un réceptacle comme l’explique le tuto de consoglobe https://www.consoglobe.com/balcon-petit-coin-paradis-ecolo-3011-cg

    bon courage pour la nouvelle page au Canada en tout cas :)

  • Repondre Charlotte

    En ce qui concerne les box, cela dépend vraiment. Par exemple, les box PinotBleu sont faites en carton recyclé et recyclable et la livraison est neutre en carbone (c’est à dire que le transporteur s’engage à planter des arbres pour compenser les émissions de C02). Le vin bio se consomme généralement rapidement puisqu’une fois le repas terminé, la bouteille est vide (ou presque). Et les bouteilles se réutilisent pour des DIY ultra canons, comme par exemple des mangeoires pour oiseaux, des vases à guirlandes lumineuses et à fleurs séchées, des carafes d’eau pour les repas, des dessous de plats avec les bouchons en liège, et j’en passe. Il suffit juste d’être créatif-ve ;) Après je suis entièrement d’accord sur le reste !

  • Repondre dame.nina

    Bonsoir !

    Très bel article, on sent que tu es passionnée par le sujet.
    J’essaie aussi à mon petit niveau des gestes au quotidien pour mieux consommer, ne pas gaspiller etc. Je pars du principe qu’on en est tous capable et qu’aucun de ces petits gestes n’est anodins, j’ai pour maxime d’ailleurs que ce sont les petites gouttes d’eau qui font les grands océans.
    On sait maintenant ce que l’on risque si on fait pas un minimum d’effort, à nous de jouer ! ;)

    Belle soirée !

  • Repondre Eva

    C’est très intéressant de voir ton point de vue sur la question et un peu de ton histoire aussi. J’aime beaucoup quand tu parles de perfection ou plutôt du choix de ne pas l’atteindre. J’essaie de faire plus attention depuis un moment (c’est vrai que les réseaux sociaux, etc permettent d’avoir plus conscience des choses) et étant bien consciente d’être encore loin du compte, c’est important de dire qu’il ne s’agit pas d’atteindre la perfection niveau zéro déchet, et autres, mais de faire de son mieux tout en réfléchissant à sa manière de consommer.
    Merci pour cet article en tout cas :)

  • Repondre ninie

    Merci pour ton article. Petite précision cependant, à Rennes il existe beaucoup de composteurs partagés (bon après je peux comprendre que ce ne soit pas hyper pratique quand le composteur n’est pas au pied de son immeuble mais ça se développe de plus en plus)
    On peut accéder à la liste des composteurs partagés de Rennes ici https://rennes.carte-ouverte.org/

    • La Mouette
      Repondre La Mouette

      Merci pour la précision et pour le lien, je l’avais entendu pour d’autres villes mais pas pour Rennes ! Il semblait effectivement y en avoir dans notre ancien quartier en marchant un peu. (Bon, maintenant la question ne se pose plus, à Montréal on a tous nos propres composts qui sont collectés régulièrement par la ville)

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