La pilule, c’est fini

Bêtement, j’ai réalisé récemment que j’avais un espace à moi, quelque part sur le web (là où vous vous trouvez à cet instant sans quoi vous ne pourriez me lire) où je pouvais dire et raconter ce que je voulais. Parler de la couleur de mes chaussettes comme de la dernière recette essayée, de mes opinions les plus fortes comme du tout dernier produit cosmétique acheté, parler de choses considérées comme parfois futiles comme d’autres un peu plus sérieuses, en bref : un espace presque sans limite que je peux exploiter comme je l’entends. Tout cela pour quoi ? Pour vous parler aujourd’hui d’un sujet un peu plus sérieux qui je sais interroge beaucoup de personnes, principalement des femmes, je veux parler de la pilule.

Après plus de 5 ans de prise de pilule (la Trinordiol puis son générique, la Daily Gé) sans aucun questionnement de la part de mon médecin traitant à l’époque ni même tests sanguins pour vérifier que je pouvais la prendre (ou non) (je l’ai prise au tout départ pour avoir un cycle beaucoup plus régulier) et beaucoup de soucis chaque mois, principalement liés à mon humeur beaucoup trop changeante et presque incontrôlable (crises de larme devant le frigo vide, perte totale de motivation et manque de confiance en moi bien plus conséquent que d’habitude, plein de choses sympa en somme), j’ai fini ces derniers mois par doucement me questionner sur cette petite pilule prise chaque soir à 20h30 précise. Était-elle aussi anodine que sa jolie couleur pastel pouvait le suggérer ? Il faut dire que cette pilule, quel que soit son nom, on la donne (on la donnait ?) de façon assez aléatoire, sans réellement parler des potentiels effets secondaires comme tout médicament peut avoir, de la façon dont il faut la prendre, pourquoi elle peut convenir à quelqu’un et ne pas convenir à d’autres… autant de choses qui pourtant ne m’ont jamais été suggérées et qui ne semble jamais l’être non plus pour beaucoup d’autres personnes. C’était il n’y a pas si longtemps, pourtant, « à l’époque » on n’en avait pas encore entendu parler de ces fameux scandales apparus en 2013, pointant du doigt les pilules et surtout, les pilules de 3ème et 4ème génération. Alors on prescrivait un peu au hasard, c’est en tout cas l’impression que j’ai en y repensant. Les rares fois où j’ai pu évoquer mes propres questions à divers médecins, évoquant alors mon mal-être mensuel, les seules réponses auxquelles j’avais alors le droit étaient de l’ordre du « détendez-vous, reposez-vous, mangez-bien ». Mais tout ça, je le faisais déjà, alors pourquoi est-ce que chaque mois, pendant une semaine, mon moral était à ce point bas sans que je ne puisse rien y faire ? Pourquoi ne prenait-on pas au un tant soit peu au sérieux ces fameux SPM (pour Syndromes Prémenstruels, Nepsie a d’ailleurs fait une illustration très claire à ce sujet sur son blog) ? Était-ce parce que « tout le monde en a et qu’on a pas trop le temps de faire du cas par cas » ? Devons-nous alors accepter notre condition et déprimer sans broncher, pour rien, pendant une semaine, 12 fois par an ? C’est tout de même assez énorme comme durée lorsque l’on additionne toutes ces semaines entre elles.

J’ai alors décidé en juillet dernier de tout bonnement l’arrêter, d’essayer de voir ce que ça allait faire de ne plus prendre aucune hormone de synthèse chaque soir et ce pendant quelques mois. Il est conseillé de réduire progressivement le dosage en prenant chaque pilule chaque soir puis en diminuant : une pilule sur deux, puis trois jusqu’à temps d’arrêter totalement et de ne plus toucher du tout à votre plaquette. Personnellement, j’en avais tellement marre d’être à ce point touchée chaque mois que j’ai arrêté totalement d’un coup. Ce n’est sans doute pas la bonne chose à faire, je vous conseille donc d’y aller progressivement : on parle tout de même d’un médicament et si vous le pouvez, discutez-en avec votre médecin (le mien est parti à la retraite et la dernière fois que je l’ai vu, il m’a dédaigneusement dit que j’aurai le cancer à 30 ans quand il a appris que j’avais refusé de faire le Gardasil, ambiance. Je passe les détails sur le reste de la consultation qui a terminé de me faire flipper à jamais des spécialistes des femmes). Cependant je ne regrette pas, loin de là ! Je m’étais énormément renseignée et avais bien sûr lu qu’il pouvait y avoir des effets secondaires, c’est évident. Pour ma part, ils ont duré un bon mois : j’ai été très énervée, plus sensible que d’habitude (c’est-à-dire BIEN plus sensible que d’habitude, ce qui est du coup pas mal) avec des sautes d’humeur assez désagréable. Physiquement, et c’est là que j’attendais le plus de voir si ça allait changer quelque chose, je n’ai rien eu, à part des crampes insoutenable pendant quelques heures un seul soir (je suis allée aux urgences tant elles devenaient insupportables). Mais depuis, plus rien. Je n’ai aujourd’hui absolument plus d’effets secondaires, en tout cas pas d’effets secondaires notables et assez flagrants pour qu’ils soient pénibles. J’attends tout de même les prochains mois pour voir si par exemple il y aura un changement au niveau de ma peau ou de mon poids : je n’ai jamais eu d’acné, peu de soucis de boutons et autres joyeusetés, je croise donc les doigts pour que cela ne change pas, je surveille également une éventuelle perte de poids (ou prise de poids, un miracle ?). Côté humeurs chaque mois, j’ai l’impression que ça va mieux : je reste très sensible (je le suis naturellement) mais beaucoup moins et plus au point de pleurnicher devant mon frigo, touchée par le fait qu’il n’y a plus de truc assez chouette à manger dedans à me mettre sous la dent (j’en arrivais là… et après on nous dit que ce ne sont « que » des hormones). Évidemment les quelques effets que j’ai eu lors de l’arrêt ne vous arriveront pas forcément et inversement, il se peut que cela dure longtemps et que votre corps aient du mal à se réadapter à une absence de prise de pilule. Mais pour ma part, j’ai aujourd’hui l’impression de ne plus être prisonnière de mon corps chaque mois et n’ai plus, ou presque plus, cette sensation de perdre totalement le contrôle sur mes émotions et pour moi c’est énorme.

Aujourd’hui, j’ignore encore si je reprendrai un moyen de contraception plus tard. Pour tout vous dire je suis très franchement mitigée à ce sujet et ai plus envie de totalement arrêter (il y bien d’autres moyens) plutôt que de reprendre quelque chose : le stérilet en cuivre est l’alternative me semblant être la meilleure mais les témoignages au sujet de la pose par exemple m’effraient pas mal. Donc tant pis, pour l’instant je fais une pause à durée indéterminée et c’est très bien, plus d’hormones, plus de contraintes d’horaires et de peur d’avoir oublié ma pilule. Je suis ravie de ne plus entendre la petite sonnerie de mon portable, de ne pas forcément pouvoir la prendre tout de suite (ou de devoir la prendre discrètement). Évidemment l’unique conseil que je peux vous donner après tout ça, c’est de bien vous renseigner si vous l’envisagez. D’en parler à votre médecin et également d’en parler avec la personne qui partage votre vie si c’est le cas : c’est quelque chose qui vous concerne en tout premier, votre corps vous appartient et vous devez avoir le droit de faire ce que vous en souhaitez, mais cela concerne également votre entourage proche surtout si vous faites face chaque mois à des SPM qui vous rendent la vie désagréable, au moins pour leur expliquer votre démarche, avoir des conseils et être soutenue. Je trouve qu’il est extrêmement regrettable aujourd’hui que l’on prescrive la pilule de façon automatique et que l’on ne parle pas des autres moyens existant, qu’il n’y a pas que ça et que cela ne convient pas forcément à tout le monde puisque la pilule est un médicament et qu’on ne devrait pas prendre à la légère son utilisation.

Je suis du coup assez curieuse d’avoir votre avis à ce sujet, avez-vous vous aussi arrêté ou souhaitez vous essayer ? Avez-vous des SPM aussi difficiles à gérer ? Vous en pensez quoi vous, de tout ça, de la pilule, de sa prescription quasi automatique et du manque d’écoute parfois trop courant de certains médecins ?

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105 commentaires sur “La pilule, c’est fini

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    Repondre Djahann

    Comme je suis contre les médicaments (trop d’effets secondaires, enrichissement des labos, prescription de masse), j’aimerais l’arrêter. Mais pour le moment, je n’ai pas trouvé d’alternative qui me conviendrait car je ne veux prendre aucun risque de grossesse non désirée. Mais j’aimerais arrêter la pilule, c’est certain. La seule fois ou j’ai posé la question à ma gynéco elle m’a répondu « on verra quand vous aurez eu des enfants »…. ah ben ok, mais bon…. j’ai 36 ans et ne je ne souhaite pas fonder de famille, alors jusqu’à quand je dois attendre pour qu’on trouve une autre solution ?! du coup, j’ai changé de gynéco ! Et l’autre, je n’ai pas osé lui en parler à la première visite, mais la prochaine fois, je vais lui poser clairement la question. L’obligation de faire des enfants pour la société autant que pour les médecins, on en parle ? :-)

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    Repondre Strangeredhaired

    Je trouve ton article vraiment très intéressant.

    Pour ma part, je prends un générique de Diane 35 depuis 9 ans.
    Je n’ai jamais changé de pilule, et celle-ci ne m’a jamais posé aucun souci durant la prise.
    Règles régulières, cycle réglé comme une horloge, peau parfaite, poids sans conséquences, aucun « accident ».

    Par contre, ce mois-ci, suite à une mauvaise organisation, j’ai dû l’arrêter pendant 1 mois et demi car j’étais arrivée au bout de la boîte et que, le temps de m’en procurer une autre avec ordonnance, je n’avais pas d’autre choix.

    Résultat ? En mois d’un mois : rien à signaler sur l’humeur mais peau d’habitude sèche devenue super grasse, idem pour les cheveux, apparition de bouton d’acné sur le visage et le dos, ballonnements, règles totalement aléatoires,… Bref, j’ai retrouvé un corps d’ado en à peine quelques semaines. Mais, surtout, c’est au niveau de la libido que ça s’est beaucoup fait sentir. Comme je ne l’ai jamais arrêtée, je ne m’en étais jamais rendue compte, mais durant ce mois d’arrêt, j’ai réalisé que la libido était bien plus forte que d’habitude, et donc que la pilule avait une énorme influence sur la mienne. Chose qui me fait flipper et réfléchir à d’autres moyens de contraception (autre que les préservatifs, donc pas évident lorsqu’on est jeune et qu’on n’a pas encore d’enfants…).

    Ici, je l’ai reprise pour être protégée, retrouver une peau & des cheveux correct, avoir un cycle à nouveau régulier, mais maintenant que j’ai vu les différents effets qu’elle peut avoir sur le corps, et à plusieurs niveaux, je ne la vois VRAIMENT plus du même oeil. Et pour la première fois en 9 ans, j’envisage de m’en passer.

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    Repondre Marion

    J’ai 37 ans et j’ai commencé la pilule à 16 ans (pour traiter mon acné). Il y a 20 ans on ne se posait pas la question pour les nullipare c’était pilule et basta. On entend tout et rien sur la pilule. On m’avait dit que ça pouvait rendre une grossesse difficile si je la prenais longtemps, ça n’a pas été mon cas. Par contre on ne parle pas et on prend beaucoup trop à la légère les effets sur l’humeur, le poids et la libido. J’ai eu une libido en sommeil pendant des années à me demander si je n’avais pas un problème. Aujourd’hui j’ai un stérilet aux hormones. Les effets ne sont pas aussi contraignant que la pilule et surtout je n’ai plus de règles, mais je suis effrayée de la dose d’hormones que je prends depuis si longtemps. A mon âge et comme je ne veut plus d’enfants, j’envisage sérieusement une solution plus définitive.
    Bref. Je conseille vivement le site de Martin Winkler, source d’infos (et de bienveillance) inépuisable et pour le stérilet au cuivre il n’y a à priori aucune contre indication à la pose sur une nullipare, il faut maintenant trouver le praticien qui déjà accepte de la poser, mais surtout face ça avec douceur, il n’y a pas de raison pour que ça se passe mal.
    Marion.

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    Repondre Marine

    Ton article résonne beaucoup en moi … voici mon témoignage :
    J’ai arrêté il y a un mois et demi maintenant. Pour la même raison que toi, parce que mes SPM sont atroces depuis toujours, et qu’avec 10 ans de contraception hormonale dans les dents (pilule puis anneau vaginal pour ma part), j’ai l’impression de ne plus connaître mon corps. J’avais bêtement envie de me le réapproprier, de voir si en arrêtant les hormones, je pourrais vivre plus librement…
    Pour ma part, mes SPM incluent un état dépressif fort, comme tu le mentionnes, les nerfs à fleur de peau évidemment mais également des symptômes plus « physiques » comme des vertiges, des nausées, des migraines (les vraies), des douleurs lombaires et évidemment LE mal de ventre, celui qui te fait te tordre de douleur. Je passe environ 3 jours par mois allongée dans le noir, incapable de me lever pour mener une vie « normale ». Depuis toujours…
    Ce mot, « normal », je le déteste. on m’a toujours dit que c’était normal pour une femme de souffrir, qu’il fallait arrêter de faire la chochotte et que bon, je pouvais bien supporter un petit mal de ventre une fois par mois, quand même (true story.)
    Les médecins n’ont aucune solution, d’ailleurs pour la plupart ils ne considèrent pas qu’il y ait un réel problème. Donc pilule, prise de sang une fois par an, cholestérolémie normale, vitesse de sédimentation normale, allez zou c’est reparti pour un an… « Prenez du spasfon et vous verrez, ça passera à la ménopause HA HA HA ».
    Comme toi, j’en ai eu marre, et j’ai voulu voir si je pouvais trouver une alternative peut être plus naturelle, pour gérer ma contraception. Pour le moment, j’ai peu de retours à faire : mes premières règles « naturelles » ont été affreusement douloureuses, à pleurer de douleur. Il parait que c’est « normal », que le corps doit se réajuster… J’angoisse pour les suivantes, je n’ai jamais autant souffert de ma vie mais une fois encore, pas de solution à envisager. Niveau humeur, je suis à fleur de peau, j’imagine que là aussi, mon corps doit apprendre à gérer !
    Par ailleurs, je ne constate pas de différence sur ma peau, mais j’ai une nette diminution de mon appétit, à voir si je « dégonfle » un peu dans les mois à venir ?
    Voici mon expérience, je sais que la « désintox » dure environ 6 mois, je reviendrai t’en dire plus quand j’en serai là !
    Merci pour cet article, c’est toujours agréable de trouver des femmes dans la même situation que moi ! Je me sens moins seule, moins « anormale » ;)

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      Repondre Nicolas

      T’es-tu faite dépister pour l’endométriose ?

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    Repondre Laura

    Coucou Florence,
    Pour ma part, j’ai arrêté la pilule il y un peu plus d’un an, après l’avoir prise pendant près de 10 ans (aïe aïe aïe) et je crois que c’est une excellente décision, j’ai vraiment redécouvert les vraies sensations, appris à connaître mon cycle (qui est devenu parfaitement régulier au bout de quelques mois). J’utilise aussi l’application Clue qui est top ;)
    Côté effets bénéfiques de l’arrêt : je n’ai plus du tout les jambes lourdes (ce qui m’arrivait très souvent avant), reconnection avec mes sensations également. Parallèlement à tout ça, j’ai totalement abandonné les tampons au profit de la cup, et moi qui faisait des cystites régulièrement, et bien plus aucune). Au niveau des SPM, clairement plus de boutons juste avant les règles mais ça reste raisonnable.
    C’est super que tu écrives ton ressenti a ce sujet, je vois que de plus en plus de personnes commencent à en parler, mais on ne réfléchit pas encore assez aux conséquences de cette petite pilule pastel comme tu dis. Je crois que je réfléchirais énormément avant de laisser ma fille la prendre un jour (si j’en ai une :)).
    Des bises et belle journée

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      Repondre Bab

      Coucou,

      Pour les douleurs de règles, essaie les bains dérivatifs. Ça a changé ma vie ! Tu trouveras toutes les infos sur internet (blog de philosophine ou de sirene bio).
      Avant j’étais comme toi avec des douleurs terribles et depuis, je revis et redécouvre mon corps. Je suis même contente quand elles arrivent !

      Bon courage !

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    Repondre Lucile

    Du coup j’avoue que je ne comprends pas trop, tu parles à la fois de SPM et de pilule, dans son post Nepsie explique que dans certains cas la pilule est justement prescrite pour réduire les effets du SPM.
    Je ne suis pas médecin et loin d’être une spécialiste, mais pour moi ce que tu as vécu ce n’est pas un SPM « normal », ce sont tout simplement les effets secondaires de ta pilule, non ? Par exemple dans la notice de la mienne ils disent que les effets secondaires peuvent être des sautes d’humeur, voir de la dépression (et autres joyeusetés).

    Sinon avec ma première pilule Diane 35 j’ai aussi expérimenté des sautes d’humeur et de l’hypersensibilité. Comme toi je suis assez sensible en tant normal mais là c’était un peu l’horreur, et en plus c’était vraiment tout le temps (je pleurais quasi une fois par jour ou tout les deux jours). Le truc c’est que je n’avais aucune idée que ça pouvait venir de ma pilule, et ayant fait une dépression quand j’étais ado, je m’étais un peu résignée en me disant que j’étais cyclothymique xD et en fait quand j’ai changé de pilule, bizarrement j’ai de faire la montagne russe…. par contre avec ma nouvelle pilule je trouve que ma libido est vraiment naze.

    Mais bon, je ne sais pas quoi adopter comme solution, j’ai très peur du stérilet, et c’est hors de question que je fasse confiance uniquement aux préservatifs, alors voilà je continue avec ma pilule qui coûte un bras o/

    • La Mouette
      Repondre La Mouette

      Justement c’est ça que je soulève : qu’on nous donne la pilule sans nous prévenir qu’il peut y avoir des effets secondaires et qu’ils n’apparaîtront pas forcément tout de suite. À chaque fois que je mentionnais ces SPM aux médecins pour eux c’était tout bonnement normal. J’arrête la pilule et ô miracle ça va mieux. C’est bien la preuve que la pilule peut avoir un « bon » effet sur quelqu’un et faire totalement le contraire sur quelqu’un d’autre… :(

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    Repondre Lucidyllique

    Ça va faire bientôt 3 ans que je prends la pilule. J’avais de l’acné à l’époque mais j’ai commencé à la prendre pour une question de contraception surtout. Je n’ai pas ressenti d’effets indésirables, à part le fait que j’ai repris du poids. ( mais je ne serais dire si cest elle ou mon alimentation ). J’ai mon acné qui a disparu après 2 an de pilule mais je pense que c’est surtout une routine faite pour moi qui m’a permis de m’en débarasser. Aujourd’hui j’aimerai arrêter la pilule, car j’en ai marre de prendre autant d’hormones et puis cette contrainte, de prendre un comprimé par jour. Et ce stress dès que l’on en a oublié un.. J’aimerai passer au stérilet non hormonal. Même si pour le moment, il me reste un part de « crainte », cette peur de retrouver mon acné.. Mais si ce n’est que ca, je pense passer le cap d’ici quelques mois. :)

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    Repondre Margaux

    Coucou Florence,

    C’est toujours intéressant de lire ce genre de témoignage!
    Pour ma part, la pilule m’est indispensable. Si je ne la prend pas, j’ai un kyste fonctionnel (il s’en va et revient en fonction du cycle) qui revient 1 cycle sur deux et c’est très douloureux. Avant de prendre la pilule, je tombais dans les pommes de douleur 1 mois sur deux au moment de la période d’ovulation.
    Comme quoi, même si aujourd’hui les femmes sont dans une prise de conscience générale que de prendre des hormones tous les mois ce n’est pas forcément génial, il ne faut pas non plus crier au loup quant à la pilule. Et selon moi, consulter un médecin compétent afin d’en discuter avec lui! Pour en avoir vu un lot intéressant, tous les gynécos ne sont pas bons, dans le sens où ils ne sont pas compétents face à la contraception !

    Mais en tout cas le message que je voulais faire passer, parce que je trouve que c’est ce qu’on dit un peu trop souvent, c’est que la pilule, « c’est pas bien ». Une mauvaise pilule surement, mais une pilule adaptée, ça peut vraiment rendre service!

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      Repondre Fiby

      Coucou je prends cette pilule depuis 2 mois et demi mon médecin me la prescrite un peu comme toi comme ça comme on prescrit du Doliprane
      Et ça fait 2 mois que je suis malade, fatigue, nausées, déprime, diminution de mon appétit au point où j’en ai fait 2 test de grossesses qui ce sont révélés négatif évidemment
      Donc voilà marre qu’on me prenne pas au sérieux donc comme toi je termine ma plaquette et j’arrête
      Car ces effets secondaires sont horriblement désagréables
      Merci pour ton article

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    Repondre Laura

    Article très intéressant auquel je pense qu’il y aura certainement beaucoup de réponses et de cas différents.
    Pour ma part, après 3 changements de pilule, j’ai tout bonnement décidé d’arrêter car cela ne me convenait pas. Mon médecin généraliste m’a conseillé d’arrêter directement car j’étais à un moment du cycle qui semblait opportun. N’étant pas très bien suivi à ce moment là par ma gynéco, j’ai du attendre quelques mois pour pouvoir faire le point avec cette fois, un nouveau gynéco.
    Depuis l’arrêt de ma pilule en juillet, j’ai eu beaucoup de changement d’humeurs pendant les premières semaines, un peu comme un SPM permanent et une journée de crampes qui ont failli m’emmener droit aux urgences, comme toi. Depuis, plus aucune douleur… Mais des changements physiques (perte de poids, de poitrine) et arrivée de l’acné pendant les 2 premiers mois.
    Depuis le début du mois d’octobre, les choses se stabilisent et je n’ai plus d’acné. Mon nouveau gynéco m’a très bien accompagné dans mon nouveau choix de contraception (stérilet cuivre) et même si j’appréhende un peu la pose, il a su me rassurer et me démontrer que c’était possible et surtout, que c’était mon choix avant tout.

    En tout cas, c’est super de pouvoir lire des articles aussi ouverts que ceux là sur des blogs et pouvoir partager nos expériences. En espérant que cet arrêt se passera bien pour toi

    Bonne journée

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    Repondre Nastasia

    Je suis en train d’arrêter également. Et contrairement à toi, j’ai décidé d’arrêter progressivement de peur de voir des effets secondaires trop importants (j’ai surtout peur de l’acné à vrai dire…). J’ai aussi voulu stopper tout ça pour libérer mon corps des hormones. Après 10 ans de prises, j’en ai eu marre. J’ai envie que mon corps soit celui qu’il doit être et pas celui que les hormones modifient. Concernant les méthodes alternatives, la plus part d’entres elles sont à base d’hormones au final, même s’il ne s’agit pas d’une prise oral. C’est vrai qu’il y a le stérilet en cuivre mais je suis un peu retissante. Je n’ai pas envie d’avoir un corps étranger à l’intérieur de moi… Brrr rien que d’y penser, ça me fait froid dans le dos ! Pour moi, c’est donc retour aux préservatifs !

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    Repondre pmabelle

    alors moi j’ai pris la pilule jusqu à ma 3eme grossesse. mais ja ieu la dernière année bcp de pb au niveau de la poitrine. j ai donc décidé, en accord avec mon mari, de cesser de prendre ce médicament. comme je suis hyper fragile de l utérus pas de stérilet non plus. nous avons donc décidé d opter pour la nature et depuis 6 ans révolus, je suis enfin libre et mon corps me dit merci. j’ai mes règles normalement et régulièrement, sans pb paticulier, ma peau n’est pas devenue imparfaite, je n’ai pas pris de poids et surtout j’ai moins de tension et plus du tout de douleur dans les seins (la faute aux progesterones de la pilule). je connais mon corps bien mieux, mon mari aussi d’ailleurs (il est capable de prédire mes règles) et nous avons des rapports complètements normaux avec nos techniques pour ne pas avoir de 4ème rejetons ^^. quand on est en couple depuis longtemps, il faut beaucoup de confiance dans l’autre pour ce pas là ! mais quoiqu il en soit, la pilule c est fini ! ma fille qui a 15 ans n est pas encline à la prendre non plus, elle a vu les effets sur moi. et puis maintenant on se rend compte que tout ce qu on a ingéré n est pas forcément bon pour notre santé … c est un peu comme les vaccins … maintenant j’évite tous les vaccins non obligatoires. et tu sais quoi, mes enfants et moi nous ne sommes presque plus malade depuis des années. tout ça c est pour faire faire du fric au laboratoires qui ne l oublions pas sont un lobby puissant niveau étatique :)

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    Repondre Ingrid | Mémorables Oublis

    Je fais partie des chanceuses…
    J’ai pris pour la première fois la pilule (je ne sais plus du tout laquelle) à mes 19 ans. Mon médecin m’a fait une ordonnance d’un mois et je devais faire une prise de sang à la fin pour voir si elle me conviendrait. Nickel… Je me suis voulue de ne pas avoir réclamé la pilule avant car question acné et des règles ponctuelles… Bonheur !

    Je l’ai arrêté durant plusieurs années de célibat (quelques boutons sont revenus et mes règles débarquaient souvent à l’improviste, la misère) et je suis retournée chez mon nouveau médecin lors de ma rencontre avec Fred. Idem : j’ai testé la Daily Gé et prise de sang à faire à la fin de la boîte. Nickel là encore !

    Aucun souci de cholestérol, mes règles se portent bien. Elles sont juste un peu douloureuses la veille. Et je n’ai constaté aucun changement d’humeur (ou alors, Monsieur est très patient :p). Pas de prise de poids (ouf !). Et je n’ai jamais parlé d’autres moyens de contraception puisque la pilule me convient parfaitement.

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    Repondre Lou

    Sujet intéressant et pour lequel je me sens bien concernée !
    J ai pris la pilule pendant 8 ans et je voulais changer de contraception. N’ayant pas d enfants ma gynécologue (ancienne génération) ne voulait pas me poser de stérilet car je n avais pas d enfants bla bla bla.
    Étant sage-femme, je savais que son argument n en était pas un et j’ai décidé de me faire suivre par…une consœur ! Qui m’a pose un stérilet en cuivre il y a maintenant 2 mois et j en suis très contente.
    Effectivement la pose n est pas une partie de plaisir mais c est rapide a poser et la douleur passe (j’ai eu de grosses crampes pendant 24h) et puis il existe des petites astuces pour que ça se passe bien; homeo, hypnose etc !
    Alors si votre gyneco fait partie de la vieille école changez le ou allez voir une sage-femme (renseigne vous qu elle fasse bien des suivis gyneco !) .
    De plus je craignais des règles abondantes (j avais parfois des fuites ave les tampons) mais en changeant les tampons contre les « Cup » plus de problème de fuites ! J adhère complètement alors qu il y a quelques années je ne voulais pas en entendre parler !

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      Repondre Sarah

      Bonjour Lou,
      Je serais intéressée pour avoir quelques conseils en homéopathie pour aider lors de la pose du stérilet… je dois m’en faire poser un dans les jours à venir, on m’a dit que ça risquait d’être douloureux. Et je n’ai pas envie de me gaver de paracétamol/doliprane…
      Qu’est-ce que tu prenais toi ?

      Mercii :)

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    Repondre WandyCaroline

    Je viens tout juste d’arrêter la Daily Gé moi aussi. J’ai longtemps attendu avant de le faire, maintenant je redoute un peu les conséquences (acné, prise de poids, douleurs dans les seins etc). Mais je suis contente de le faire, je pense que ça va me libérer. Je prends cette pilule depuis 3 ans, j’ai eu des effets secondaires comme une prise de poids, perte de libido, humeur changeante, et aussi des nausées. Le point positif de cette pilule, c’est qu’elle m’a aidé à ne plus avoir de douleurs dans la poitrine pendant mes règles. Avant mes douleurs était tellement importante que parfois je ne supportais même plus le contact avec mes vêtements. Au début, j’ai pris ma pilule le matin. Mais j’ai commencé à avoir pas mal de nausées. Mon gynéco m’a dit de changer l’heure à laquelle je la prenais. Effectivement, depuis que je la prend le soir, ça va beaucoup mieux. Mais malgré tout, je sens que je n’ai plus vraiment de libido, à tel point que je me suis demandée si j’étais normale –« . Et mes humeurs n’en parlons pas … j’ai tjrs été très sensible mais là cette année ça a battu des records. Crises de larmes et pétages de plombs en tout genre… J’en ai parlé à mon gynéco, qui m’a dit que c’était impossible que ça vienne de la pilule. J’étais assez perplexe face à sa réponse. J’ai lu beaucoup de témoignage sur internet qui allaient dans mon sens. Et une de mes amie à eu le même problème que moi, elle a arrêté et depuis tout va beaucoup mieux pour elle. C’est son avis, qui m’a vraiment convaincu d’arrêter.
    Et sinon pour le stérilet en cuivre, j’y ai pensé aussi. Mais tous les témoignages sur la pose me font flipper. Allez chez mon gynéco est déjà un mauvais moment, alors y aller pour douiller non merci. Pour le moment je suis célibataire, alors je me laisse le temps de réfléchir à une autre alternative que le préservatifs et le stérilet :)

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    Repondre OllyNolera

    Ah, merci de ton témoignage, c’est une question que je me pose de plus en plus : dois-je arrêter la pilule ?
    Je la prends depuis 6 ou 7 ans maintenant, principalement pour régulariser mon cycle qui était complètement anarchique. J’en ai essayé beaucoup, beaucoup, beaucoup des pilules. Trop fortement dosée, trop faible, je ne les supportais pas, et là j’en ai une qui me convient sur tous les points, ou presque : j’ai pris du poids.
    Je sens que la pilule m’affecte, que ce soit ma sensibilité, ma peau, mon corps, ou même la libido et mes sautes d’humeur. Tout est touché, mais à quel point ?
    J’ai envie d’arrêter, de voir comment réagirait mon corps. Mais voilà, je n’ai jamais eu de cycles réguliers et ceux-ci étaient très difficilement supportables. Suis-je prête à revivre ça ?
    Ma peau et mon corps pourraient réagir encore plus mal, je pourrais prendre encore du poids et l’état de ma peau pourrait se dégrader ?
    Et je ne parle même pas de la protection contraceptive…
    J’aimerais arrêter, mais difficile de savoir à quel point ce « médicament » a perturbé mon corps. Je ne sais pas si je sauterai le pas prochainement, mais ça me trotte clairement dans la tête.

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    Repondre Maghily

    J’ai longtemps pris la Diane 35 (prescrite lorsque j’avais 13-14 ans et de gros problèmes d’acné).

    Voyant que ma libido baissait dangereusement, j’avais commencé par changer de pilule, il y a quelques années, pour une moins fortement dosée –> passage de 35 à 20. Mais ça ne m’a pas forcément réussi (je vous passe les détails scabreux).

    Puis, alors que ma libido était toujours au point mort malgré le changement de dosage , j’ai décidé de l’arrêter complètement. D’autant plus que je n’étais pas fière de pourrir l’environnement en rejetant un trop plein d’hormones à chaque passage à la salle d’eau.

    Au bout de quelques mois de réadaptation, mes règles étaient à nouveau régulières mais j’avais retrouvé mon acné d’ado puissance 1000 (dos immontrable, idem pour la poitrine et le visage bien attaqués également). Mais, ma libido reprenait alors je me suis dit que j’allais attendre quelques mois et que mon acné allait peut-être finir par se résorber (haaa, c’est beau la naïveté…). J’ai alors commencé à perdre beaucoup mes cheveux (mais n’ai pas fait le lien directement avec l’arrêt de la pilule).

    Il y a un an, voyant que j’avais perdu énormément de masse et que mon crâne commençait à apparaître un peu trop fort sous le peu de tignasse qu’il me restait, je suis allée voir une dermatologue. Là, le couperet est tombé : alopécie androgénétique due à l’arrêt de la pilule. En gros : soit, je restait avec mes convictions anti-pilule et j’allais devenir chauve et boutonneuse ; soit, je revoyais ma copie et j’avais une chance d’endiguer le phénomène. Ça m’a vraiment foutu un sacré coup au moral mais j’ai accepté de reprendre la pilule (plus un autre traitement hormonal pour stopper l’alopécie, j’ai tout gagné !). J’ai demandé une pilule qui se situe entre la Diane 35 et la Gesodelle (20) et je pense que ce juste milieu me convient mieux. Ma Libido n’est pas au top de sa forme mais ça peut aller. Mon acné a disparu et la chute des cheveux s’est arrêtée (jusqu’à cet automne mais là, je crois que le stress et le manque de sommeil y sont pour beaucoup).

    Je suis persuadée que ce qui a déréglé tout ça, c’est le fait qu’on m’ait imposé la pilule alors que j’étais jeune ado : peut-être aurait-il mieux fallu tester d’autres traitements contre l’acné avant de se lancer dans cette solution de facilité. Maintenant, je me sens prise en otage par cette pilule de malheur mais je ne me vois plus revivre le calvaire que je vivais il y a encore un an et demi.

    J’espère donc que l’arrêt de la pilule n’aura pas un effet aussi désastreux chez toi et que ton corps pourra simplement reprendre ses droits ! :)

    Je pense également qu’il faut davantage ouvrir les yeux des parents sur l’effet à long terme d’une prise de pilule trop jeune : les nôtres n’avaient pas assez de recul sur la pilule (ma mère a commencé à la prendre quand elle avait la vingtaine) mais notre génération a pu voir que ce n’était pas forcément la solution miracle à tous les problèmes.

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    Repondre Tache de Rousseur

    Contrairement à beaucoup de jeunes filles, j’ai pris la pillule très tard, à 23 ans. Au bout de 3 mois j’avais TOUS les effets secondaires de la notice donc j’en ai changé, mais 1 an plus tard j’avais pris 10 kg et j’ai donc décidé de l’arrêter. Depuis j’ai un stérilet (ma gynéco en pose même quand on est jeune sans enfants).
    Alors il y a des pour et des contres… :
    Les + : j’ai perdu 13 kg, je ne grossis plus à la simple vue d’une carré de chocolat, je ne prends pas d’hormones tous les mois
    Les – : règles plus longues et plus abondantes qu’avant même sans pilule, SPM assez intenses, peau d’ado atroce (grasse, acnée)
    Mais je ne regrette pas ! Le stérilet on l’oubile vite et je préfère avoir ce corps étranger en moi plutôt que de me gaver d’hormones.

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    Repondre Audrey

    Bonjour ! Je viens de lire avec grand plaisir ton article. Et ça m’a fait sourire car ce matin, je me suis également dit, est-ce-que j’ose parler du fait que j’ai arrêté la pillule sur mon blog ? Mon choix, mes motivations etc. C’est un sujet parfoit taboo que tu as très bien résumé.

    Tu parles du stérilet. Pour moi c’était aussi la meilleure alternative. Cela va faire 2 ans que j’ai arrêté la pillule du jour au lendemain parce que trop marre, et 2 ans que j’ai fait poser mon stérilet. Je ne regrette en rien mon choix et si tu doutes encore, n’ai pas peur de « la pose ». Oui, c’est un douloureux, on ne va pas mentir, mais cette douleur assez intense dure quelque secondes. Les quelques heures qui suivent il faut rester tranquille et pusi voilà :)

    Comme toi, j’ai repris possession de mon corps de femme. Mes humeurs, mes émotions. Après 2 ans, je n’ai plus d’acné, ma peau est redevenue très belle, plus sèche comme avant.

    Et j’ai aussi et surtout, l’esprit léger :)

    Bonne journée !

    Audrey

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    Repondre Maella B

    Je te suis totalement dans cet article. J’ai arrêté ma pilule il y a plus d’un an comme toi sur un coup de tête : premièrement parce que j’étais pas forcément régulière ensuite parce que je fais une rétention d’eau assez important (due à la pilule… ahem) et parce que moi aussi je voulais en arrêter avec ces maudits hormones qu’on avale sans arrêt (ou du moins essayer de minimiser leur impact sur mon corps). Je suis passée au Stérilet en cuivre et personnellement (pour t’apporter mon expérience) ce ne fut pas douloureux mais désagréable pendant 30 secondes. J’étais détendue (car ma gynéco est tout simplement géniale) et concentrée sur mon envie de faire pipi (il faut venir la vessie bien pleine pour que justement ce ne soit pas douloureux – la vessie avance la position du vagin et du coup la pose est facilité). Depuis franchement je me demande comme les autres font : pas de contrainte d’heure de prise, pas de risques d’oubli, pas ou peu de rétention d’eau, un léger retour de l’acné (du à mon changement brutal) mais c’est revenu à la norme quasiment 3 mois après. En tout cas c’est une belle idée d’en parler sur ton blog parce que je trouve que le sujet n’est pas assez abordé :)

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    Repondre Manon

    oh je suis exactement comme toi, sauf qu’en mai dernier j’ai réalisé que je prenais la pilule depuis mes 16ans, à bientôt 25 j’ai choisi d’arrêter totalement ma contraception, d’un coup à la fin de ma plaquette. Je dois dire que je me sens mieux même si ma peau à dit rebonjour à toutes ses imperfections, j’espère que tout se stabilisera d’ici quelques mois. En tout cas pour le moment je ne pense pas revenir à une contraception, et encore moins une hormonale!

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    Repondre Alichon

    J’ai pris la même pilule pendant 7 ans et j’ai changé car, comme toi, j’avais des sautes d’humeur insupportables (pleurer après avoir monter deux escaliers alors que ce que je voulais était en bas…). Sans parler de douleurs physiques au niveau de la poitrine et d’une absence totale de libido. J’en ai parlé à ma gyne, j’ai changé de pilule et depuis tout va mieux :)

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    Repondre Le Petit Blog de Lo

    Merci pour cet article qui me conforte dans mon choix. Effectivement j’ai arrêté de prendre ma pilule en septembre suite à de gros problèmes de santé. J’en avais parlé avec mon médecin et nous avions décelé ensemble tout ce qu’avait pu entraîner cette fichue pilule (Ludeal G). Depuis je revis et même si je suis encore quelques effets, je sens que mon corps m’appartient de nouvea. Ça fait phrase à la con mais c’est vraiment ce que je ressens. En tout cas, sache que j’ai arrêté d’un coup ma pilule et mon médecin ne m’a rien dit. Elle m’a été de très bon conseil ! (étant rennaise je pourrai te glisser son nom en privé si ça t’intéresse de parler avec elle) ;)

    • La Mouette
      Repondre La Mouette

      Je vois que vraiment, il y a énormément de personnes qui font aussi ce choix là ! Je te comprends totalement, j’ai aussi de nouveau la sensation d’avoir « l’emprise » sur mon corps plutôt que de subir chaque mois des effets secondaires affreux.
      Ah oui effectivement ça m’intéresse pour son nom, c’est tellement galère de trouver un médecin maintenant….

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    Repondre Caroline

    Je me reconnais mille fois dans ton article. J’ai arrêté de prendre ma pilule en juillet dernier aussi, il y a presque 4 mois. Je l’ai arrêtée d’un coup aussi, une fois que ma décision était prise je n’ai pas voulu « perdre de temps ». Depuis, s’il n’est pas facile d’imputer à un facteur précis les effets que j’ai remarqués (il y a eu pas mal de changements dans mon quotidien au même moment), j’ai constaté : une plus grande lucidité, une sensibilité plus subtile, plus exacerbée mais positivement, une légère baisse de l’appétit, une perte de poids (4 kilos en 2 mois quand même, stabilisée depuis) sans modifier mon alimentation. Bref, j’ai le sentiment de reprendre enfin le pouvoir sur mon corps.
    On dit que de vrais bouleversements hormonaux peuvent apparaître après les 3 premiers mois, pour l’instant je touche du bois ! Pas de boutons à l’horizon mais je ne crie pas victoire trop vite ;)
    Merci de parler ouvertement de ce sujet-là et de profiter de ta « tribune » pour le faire. Beaucoup de filles ont profité de leur audience pour aborder le sujet de l’arrêt volontaire de la pilule et c’est une excellente chose. On a besoin de témoignages comme le tien !

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    Repondre Astrid (Rhapsody in Green)

    Coucou ! Je viens ajouter mon petit témoignage. J’ai pris la pilule pendant 5 ans à partir de mes 18 ans et j’ai dû l’arrêter brutalement à mes 23 ans parce qu’elle m’a conduite tout droit à l’hôpital. Cette même année, le « scandale » de ces pilules éclatait et, sans rentrer dans les détails, j’étais concernée à 100%… Pourtant, sous pilule, tout allait bien en apparence : aucune douleur, aucune prise de poids, pas de changement au niveau de mon humeur ou de ma peau, rien à signaler. Si ce n’est des migraines de plus en plus fréquentes, que je n’ai pas attribuées tout de suite à la pilule parce qu’elles ont mis 2-3 ans avant d’apparaître.

    Depuis, j’ai bien évidemment changé de contraception et je suis passée au stérilet. Ca a été la révélation, ce mode de contraception me convient complètement ! Je n’ai pas des règles plus abondantes, pas plus de douleurs pendant les règles, ce petit objet se fait complètement oublier et c’est un vrai bonheur. J’ai retrouvé enfin un cycle naturel, une vraie libido et mes migraines ont énormément diminué. En plus, la transition pilule-stérilet s’est très bien passée pour moi. Je t’invite à te renseigner sur ce moyen de contraception. Il fait un peu peur, c’est vrai, mais je suis la preuve que ça peut se passer super bien. Bisous

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    Repondre Jessica

    J’ai partagé mon expérience la semaine dernière sur le blog sur mon arrêt de la pilule et j’ai été contente de voir que je n’étais pas la seule avoir eu envie d’arrêter.
    De mon côté , j’ai décidé d’arrêter la pilule car j’avais des soucis de peaux récurrents liés à la période de prise. Je me suis longtemps posée des questions, j’ai consulté, sans que la pilule ne soit remise en cause à chaque fois. Puis, un dermatologue m’a clairement dit que la pilule était probablement, la clé de tous mes problèmes.
    A l’arrêt, mes problèmes de peaux se sont stoppés et au delà de ça, j’ai retrouvé des sensations oubliées (libido, ovulation etc…). De plus, mes règles sont beaucoup moins importantes et douloureuses que sous pilule. . Néanmoins, maintenant j’arrive à avoir des cycles réguliers.
    Ce qui m’a le plus « déçue » c’est la réaction des gens à l’idée que l’on puisse, en 2015, risquer « sa vie » à vivre en couple sans prendre la pilule.
    Aussi, je trouve cela très dommage que les gynécologues, médecins etc… ne fassent pas plus d’information au regard de toutes les autres méthodes de contraception qui existent.
    C’est très dommage que la pilule soit devenue automatique.

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      Repondre Lupin

      Exactement le même parcours que le commentaire au-dessus, 2 ans de douleurs et de recherches infructueuses (gynécologues, dermato, cardio pour la tension… et même une endocrinologue) personne ne voulait rien entendre par rapport à la pilule. Je l’ai prise pendant une dizaine d’années et ensuite j’ai arrêté la cigarette il y’a deux ans. Depuis c’est un cocktail explosif où le gynécologue s’acharne à me faire essayer plusieurs pilules et j’ai toujours tous les effets secondaires (nausées, douleurs, maux de dents, crampes dans les jambes, migraines…) Personne ne fait de liens, et après avoir passé tous les examens des médecins et où l’on ne trouve rien qui cloche, j’ai décidé d’arrêter seule la pilule. Mon corps se remet doucement, je pense voir (enfin) le bout du tunnel. D’ailleurs un livre est sorti récemment « J’arrête la pilule » une enquête réalisée par une journaliste santé de 27 ans, je vous conseille à toutes cette lecture, vous risquez de vous retrouver à travers ses lignes… en tout cas merci mille fois pour ce post qui m’a beaucoup soutenu, voir tant de femmes avec les mêmes symptômes a été rassurant. Vous êtes toutes très courageuses d’écouter votre corps et de ne pas céder aux pressions médicales et de l’entourage qui nous envahissent chaque jour. Bravo

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    Repondre Olalachick

    Un sujet très intéressant, merci pour cela. J’avais envie d’apporter mon expérience sur le sujet, cela pourrait peut-être en prévenir certaines.

    J’ai 25 ans et cela fait 8 ans que j’ai arrêté la pilule et toute autre forme de contraception hormonale d’ailleurs. J’ai commencé à la prendre à 15/16 ans. On m’a donné la trinordiol jusqu’à ce que je remarque que quelque chose n’allait pas, 1 an et quelques mois plus tard.
    Pour poser cela rapidement, je n’arrivais plus à respirer, le moindre effort me fatiguait et j’avais une grosse boule au bras. Après avoir cru à un cancer, cela s’est avéré être plusieurs phlébites profondes des veines proches du cœur, on ne l’entendait plus battre à certains endroits lors des tests doppler et cela a mené à une embolie. Heureusement que j’ai écouté les signes car cela se serait mal terminé.

    Conséquence : arrêt à vie de la pilule et de toute contraception hormonale, pas de sport et anti coagulants pendant un an et demi, prise de sang tous les jours, piqures dans le ventre, examens à l’hôpital tous les mois pour trouver la cause. J’étais devenu un « cas » intéressant pour les médecins car ils n’avaient jamais vu quelqu’un d’aussi jeune avoir ces soucis (j’avais 17 ans), les étudiants en médecines venaient m’observer.. Un vrai petit rat de laboratoire et cela sans le moindre effet car ils n’ont officiellement jamais trouvé d’où cela était venu. Mais, après 1 an et demi de traitement aux anti-coagulants (et cessation de pilule) j’allais mieux.

    J’ai appris quelques années plus tard l’existence des affaires liant pilule et phlébites/embolies comme cela a pu être mon cas, et cela a fait tilt dans ma tête. Cette pilule avait failli me tuer, j’en suis certaine et cela alors même qu’il ne s’agissait pas des pilules nouvelles générations, soit disant plus dangereuses. La pilule qui m’a crée tous ces soucis était une ancienne génération, pas trop forte et est toujours conseillée.

    Lors de la l’arrêt de la pilule, ce fut difficile, ce n’était pas un choix de ma part (et vive la poussée de boutons ce qui n’aide pas au moral quand vous passez déjà votre dernière année de lycée à valdinguer de médecin en médecin) mais une obligation médicale et pourtant 8 ans après je suis très heureuse d’avoir été « forcée » d’arrêter et finalement d’avoir été sous pilule uniquement 1 an et quelques mois de ma vie. Je ne la reprendrai plus jamais, de 1) parce que je ne peux pas, et de 2) à présent parce que je ne le veux pas même si j’ai une peau moins jolie et des règles plus douloureuses. C’est une question de santé avant tout.

    Je ne peux que conseiller de bien discuter avec votre médecin si vous souhaitez prendre la pilule, renseignez-vous bien (notamment sur vos antécédents) et réfléchissez à vos options. Ne laissez PERSONNE vous dire quoi faire de votre corps tout simplement parce que c’est la norme et ayez conscience de l’existence de certains risques.

    J’espère que tu trouveras la contraception qui te convient.

    • La Mouette
      Repondre La Mouette

      Ton cas montre une fois de plus à quel point c’est effarant de voir que l’on prescrit un médicament comme ça, au hasard, sans prévenir que oui, il y a des dangers et que c’est une pilule qui est étrangère à notre corps et qui peut de ce fait avoir de vrais effets négatifs comme tu as pu avoir… Heureusement que tu as bien été prise en charge et que tu n’es pas tombée sur des médecins qui ne se sont pas vraiment intéressés à ton cas ! Je pense en tout cas que je ne la reprendrai plus, je me porte très bien sans et je préfère me laisser le temps de voir :) Merci pour ton témoignage en tout cas, j’espère qu’il pourra aider d’autres personnes !

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    Repondre Louise la cerise

    Haaaa la pilule ! La première fois que je l’ai arrêté brutalement, j’ai perdu tout mes cheveux sur le côté gauche en l’espace de quelques mois, le fait de ne plus avoir d’hormone de synthèse et bim, on a mis en lumière une alopécie andro-génétique. Personnellement, c’est quitte ou double. Quand je prends la pilule, j’ai des grosses sautes d’humeur, je peux être exécrable 5 minutes sans raison puis charmante la journée d’après. Je pleure pour rien (mais alors vraiment rien), et je n’ai plus de libido (ben oui, faut en parler aussi !). Par contre quand je ne la prends pas, c’est l’horreur: règle qui durent 10 jours (voir 15 pour ces deux derniers mois), douleurs pendant les règles, grosse aménorrhée une fois sur 4, de l’acné 1 semaine avant les règles, des cheveux qui tombent par paquet, et des migraines le soir vers 19h. Pfiou, je me rends compte que ça fait du bien d’en parler ! :)
    Bref, je suis taraudé entre aller mal ou aller pire. Donc ton article est vraiment intéressant, ça me fait découvrir Nepsie que je ne connaissais pas en plus !

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    Repondre Maddie

    Coucou Florence ! Comme à chaque fois, te lire est un réel plaisir. Je te remercie de faire des articles de ce genre, car ce sont des sujets importants et qui à mon sens ne sont pas assez montrés du doigt… Pour nous en tant que femmes, jeunes femmes mais aussi pour les générations futures.
    C’est un sujet assez récurent qu’on aborde entre copines d’ailleurs :)

    Pour ma part j’ai eu mes règles à 11 ans, ce fut vraiment un choc à tout point de vue. Entre les douleurs, le fait de savoir que ma puberté était plus avancée que celles de mes copines de classe, absences mensuelles en cours, cycles irréguliers et abondants etc. Jusqu’à mes 14/15 ans, j’ai souffert, après différents essais de médicaments pour calmer les douleurs/nausées/flux et autres joies. Mes parents et moi-même avons pris contact avec mon médecin. Il a pris le temps de m’écouter, j’ai fait des analyses complètes et remplis des questionnaires… Et il m’a prescrit la pilule (daily gé pour ma part). J’ai donc pris cette pilule uniquement pour le côté « confort » médical. Elle m’a convenue comme un charme et j’ai pu voir certains symptômes s’atténuer et avoir un certain confort que je n’avais pas connu avant…
    Bref, dans certains cas ça peut vraiment être bénéfique :)

    Puis, à 18 ans j’ai tout arrêté (pour des raisons perso) et ça m’a fait du bien, il m’a fallut plusieurs mois avant que les douleurs réapparaissent mais mes cycles étaient toujours réguliers (tropbienquandmême). Jusqu’à mes 21/22 ans où les douleurs vives et autres symptômes reviennent (progressivement) à la charge (nausées, acné, irritabilité, fièvre, courbatures… ).
    Pourtant mon hygiène de vie est plus convenable à 22 ans qu’à mes 18 ans.
    Mon refus de reprendre la pilule était toujours autant intense, mais après avoir essayé pas mal de trucs (exercices de souffle pour calmer la douleur, cure de plantes pour réguler ma peau, hygiène alimentaire, etc…). Je me suis un peu avouée vaincue :/
    C’est pas cool de devoir « subir » son cycle et tous les petits désagréments qui gravitent autour..
    Donc j’ai refait le choix de prendre la pilule re-réguler mes hormones qui travaillent trop pour moi ^^.
    La même qu’avant (daily gé), j’ai donc repris contact avec mon médecin, refais des analyses, reparler de mes symptômes… Ca fait 5 mois déjà, et je vois des nettes améliorations au niveaux de tous ces symptômes.
    Je tiens à préciser également que toutes les femmes qui arrivent à supporter/gérer tous ces symptômes sont bien courageuses !
    Car faut croire qu’à l’heure d’aujourd’hui, il n’existe… pas grand chose sur ces questions pourtant importantes. Dans quelques années je referais le point et j’espère trouver des alternatives concluantes ;)

    Bref, je soutiens totalement ta démarche et tu as bien raison !
    J’espère que mon message ne te fera pas trop peur quand même :)

    Des bisous !

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    Repondre Redpoppiesfield

    Le stérilet cuivre pour moi. J’ai toujours eu très peur des pilules chimiques dans le corps, donc j’ai choisi ce mode il y a plus d’un an.
    Niveau peau, c’est naturel aussi… C’est aléatoire du coup, mais on les accepte en fin de compte.
    La pose n’est pas super agréable, mais ça dépend des gens. Une amie n’a eu mal que sur le coup (soit 15 secondes), j’ai eu des douleurs ensuite.
    Une bonne alternative je trouve !

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    Repondre Jaenelle

    Coucou Florence et merci pour cet article qui a pour moi un écho tout particulier. J’étais sous pilule depuis 2 ans (et je la supportais bien jusque là). J’ai été une première année sous Zoely, une pilule 4e génération, que ma gyneco m’avait vendue comme testée et sans problèmes. Mais après l’affaire des pilule 3e génération, j’ai contactée cette dernière qui m’a avouée qu’elle était toujours en test et que l’on ne connaissait pas les effets secondaires. Au vue de ces révélations, j’ai immédiatement changé pour une pilule de 2e génération. Pendant un an, aucun soucis. Et puis, j’ai commencé à avoir des maux de têtes. Etant sujette aux céphalées, je ne me suis pas inquiétée…Un doliprane et on n’en parlait plus. Puis elles se sont intensifiées, jusqu’à en avoir des malaises tant la douleur est devenue insupportable ! Je suis allée à l’hôpital qui m’a dit que je devais exagérer, que ce n’était rien et que cela devait être mes yeux qui provoquaient ces douleurs. J’étais à présent à un ibuprofène par jour, je me levais avec des maux de crânes, me rendait en cours en rampant et parvenais à suivre les cours tant bien que mal. Finalement, j’ai décidé d’appeler le médecin traitant qui suit ma famille depuis des années. Il m’a dit d’arrêter immédiatement la pilule et de me rendre dès demain à l’hôpital pour un IRM et des analyses complètes. Ces examens ont révélés que j’étais en train de faire une embolie cérébrale et que mon sang était devenu très épais à cause de la pilule. Un des médecin m’a dit que si j’avais été plus âgée de quelques années (j’allais avoir 20 ans à l’époque) j’aurai eu une rupture d’anévrisme ou une hémorragie cérébrale !
    Depuis, j’ai arrêté la pilule….Il m’a fallu un an pour retrouver un cycle normal et une densité de sang normale (il m’aura fallu prendre des cachets pour la fluidification du sang pendant presque un mois). La pilule c’est terminé pour moi ! Maintenant, j’essaie de prévenir mon entourage et mes amies des risques de la pilule ! Les effets secondaires sont mal connus et les hôpitaux ne font pas forcément attention aux symptômes car ils sont très généraux.

    C’est bien que tu te sentes plus libre à présent ! Aujourd’hui, le problème est, comme tu le dis, la prescription devenue presque banale de ce médicament qui vient perturber les hormones. Je sais que certaines en ont besoin pour régler des problèmes de cycles et j’aimerai que les gynécologues discutent sérieusement à d’autres alternatives. Pour les contraceptions, je pense qu’il faut du cas par cas car nous sommes toutes différentes. J’espère seulement qu’un jour, les choses évolueront !

    Merci pour ton article qui, comme toujours, est très bien écrit ! :)

    A bientot

    Jaenelle

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    Repondre Coralie

    J’ai également arrêté la pilule il y a 4 ans maintenant.
    J’ai pris la pilule à partir de 15 ans, car comme toutes les gamines de mon âge, on n’a pas très envie de se préoccuper des risques de grossesse (bon même si le risque n’est pas de zéro, on n’en est pas loin).
    Puis vers l’âge de 23 ans, j’étais sans cesse dépressive (du genre au fond du trou total par moment). Cela faisait plusieurs années que je n’étais pas très bien suite au divorce de mes parents à l’âge de 16 ans, le cancer de ma grand-mère, le décès de mon grand-père… Les choses qui arrivent dans la vie et qui te font broyer du noir.
    Je mettais ma déprime sur le compte de ces événements, des études, des examens stressants, du travail…. J’avais également un manque flagrant de libido depuis quelques années, des sautes d’humeur, des crises de paniques… Enfin bref la totale.
    Je n’avais jamais fait le rapprochement avec la pilule, pensant que j’avais quand même de gros soucis psychologiques puisque j’étais incapable d’apprécier ma vie qui n’allait pourtant pas si mal. J’avais tout : un travail, un bel appart, un conjoint, des poissons rouges… Bref tout allait bien et pourtant je n’arrivais pas à être heureuse.
    Puis un jour, mon conjoint (avec qui je suis depuis mes 18 ans) m’a fait remarquer que j’avais l’air d’aller beaucoup mieux pendant la semaine où je ne prenais pas la pilule (pilule sur 3 semaines avec une semaine d’arrêt pendant les règles). Un comble de se sentir mieux, justement pendant la période où toutes les femmes sont normalement plus lunatiques.
    Après quelques mois, j’ai en effet remarqué que j’étais beaucoup mieux quand je ne prenais pas la pilule. J’avais la joie de vivre (il faut préciser que j’ai quand même un tempérament joyeux à la base, loin de la dépressive que j’étais devenue) et un jour mon conjoint m’a dit d’arrêter complètement la pilule pour voir si ça changeait quelque chose. J’ai mis un mois à me décider puis j’ai tout arrêté.
    Et là, ô joie !! Au bout d’un ou deux mois, j’ai vu la différence. Plus de crises de panique, plus de déprime, une bien meilleure libido…
    Au final, je me demande pourquoi je n’ai pas arrêté la pilule avant. Cette petite pilule nous détraque l’organisme, il ne faut pas oublier que ce sont des hormones et donc que ce n’est pas naturel. Certes c’est pratique pour ne pas tomber enceinte n’importe quand, mais tellement mauvais pour la santé mental (voir physique).
    Je pense qu’on est très mal renseigné sur les effets néfastes des contraceptifs. On nous en propose dès 14 ou 15 ans et il est parfois difficile de déceler ce qui vient de la pilule ou de nous tellement cela fait longtemps qu’on prend ces hormones.
    Bien sûr, il faut compter ses cycles, ses jours d’ovulation, mettre des préservatifs quand il faut, mais on se sent tellement mieux sans tous ces trucs de synthèse dans le corps (en plus y’a des super applications pour ça).
    Cette année, on a voulu faire un bébé avec mon conjoint et nous avons réussi du premier coup (à son grand désarroi ahah !). Je devrais accoucher d’un jour à l’autre et j’angoisse déjà de la visite avec le gynéco qui va essayer de me refiler la pilule après mon retour de couche… En tout cas, hors de question pour moi de reprendre des médocs tous les jours. J’envisage éventuellement le stérilet au cuivre, mais j’ai tellement l’habitude maintenant de compter mes cycles (je connais aussi mieux mon corps) que je ne vois pas l’intérêt d’une contraception.

    C’est sûre qu’il faut bien réfléchir aux contraintes de ne plus prendre la pilule, mais franchement, on se sent tellement vivant sans !
    Je ne regrette absolument pas d’avoir arrêter ! Et je vois que je ne suis pas la seule !

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    Repondre MOUSTIK'

    Bonjour,

    Très bon sujet d’article. Et qui comme pour beaucoup d’autre à une certaine résonance en moi. Cela fait huit ans que je suis sous « pillule » tout a super bien rouler pendant 6 ans et puis il y’a deux ans badaboum. Des douleurs avant et pendant insupportables ; sensibilité exacerbée (moi qui suis sensible de nature … arf…). Et une grosse frayeur plus tard.
    J’ai pris rendez vous avec mon médecin et comme pour toi ; un vrai langage de sourd. Elle a supposé que ma pilule n’était plus suffisamment dosée d’où les dérèglements observés. Alors elle me l’a changé ; sans prise de sang pour vérifier ces dires. Aujourd’hui pas de changement. Alors arrêté j’aimerai tellement mais pour remplacer par quoi : le stérilet – impossible (pas encore eu d’enfant blablabla…) ; l’implant – c’est toujours des hormones…

    Le sujet est délicat et dans mon cas ; la décision devra se prendre avec l’Amoureux.

    Enfin bref l’article était cool. On en parle pas assez. Merci :)

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    Repondre Natacha

    Hello Florence !
    Je crois que je commente rarement (jamais presque même en fait je crois) ton blog et pourtant je lis très souvent tes articles ! Et pourtant je devrais commenter car souvent les sujets que tu abordes me parlent beaucoup ^^
    Aujourd’hui ton article fait écho en moi et je ne peux que lui dire UN GRAND OUI ! Merci d’en parler et d’en parler aussi bien :)
    Je trouve qu’il y a un sérieux manque d’information. La pilule est un médicament et avec de sacrés effets secondaires, sauf que bien souvent les médecins (spécialistes ou non) ne font pas leur job de contrôle préalable de la compatibilité ni d’information des patientes. D’ailleurs ça touche à la contraception hormonale en général !
    Curieusement j’ai plus souvent entendu des remarques concernant le stérilet au cuivre (j’y reviens après d’ailleurs ^^) que sur toute contraception hormonale y compris implant et stérilet hormonal ! C’est fou… La pilule je ne l’ai jamais bien supportée, l’implant toute les filles que je connais qui en ont eu un ça s’est mal passé (je ne dis pas pour autant que ça ne convient pas à certaines évidemment) et le stérilet hormonal les gynécos oublient quand même que ça peut être un facteur de cancers… N’en déplaise à celle qui avait osé lever les yeux aux ciels quand j’ai refusé son stérilet hormonal en disant que c’était probablement un des facteurs aggravant à l’origine du cancer de maman selon les spécialistes qui la suivent, alors non merci mais pas de ça dans mon corps.
    Concernant le stérilet au cuivre je peux t’apporter ma petite expérience toute fraîche. Après la naissance de Hélio il n’était pas question qu’on prenne le risque d’avoir un second bébé trop vite, et moi je ne voulais pas d’hormones. Sauf que je suis dans la zone « déconseillé pour vous » avec cette contraception parce que j’ai des règles très abondantes (honnêtement les deux premiers jours c’est hémorragique) et douloureuses (au point certains moins d’avoir le dos bloqué, du mal à respirer, des malaises vagaux etc). Sachant que le stérilet augmente ce genre de symptômes ça me faisait peur, la plupart des gynécos refusent même d’en poser. Je suis tombée sur une super gynéco qui m’a clairement dit que de toute manière j’avais déjà l’habitude de tout ça, que ça pourrait éventuellement s’empirer mais qu’au moins je savais déjà à quoi m’attendre contrairement à des femmes qui ont des SPM « classiques » donc que je pouvais tout à fait le supporter et au pire un stérilet ça s’enlève ^^
    Résultat j’ai fait la pose en début de mois et honnêtement c’est pas très agréable mais je n’ai pas senti de douleur à la pose, juste une gène très désagréable. Je pense que ça ça dépend du « doigté » (sans mauvais jeu de mot !) de la personne qui le pose. Après j’ai eu comme des crampes de règles pendant la journée de la pose mais avec un anti inflammatoire ça a été totalement supportable ^^ Pour autant mon expérience vient avec ma sensibilité et puis le fait aussi que j’ai déjà eu un enfant donc côté gestion de la douleur et puis de mon col c’est pas forcément comparable (même si pour rentrer dans le détail glam j’ai un col « hypertonique pour une jeune maman », voilou lol) mais je pense que déjà en choisissant le bon praticien ça devrait aller ;) Et puis bon j’ai pas encore de retour sur les premières règles avec, j’attends de voir à ce sujet mais je suis assez confiante.

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    Repondre Lorelei

    Personnellement j’ai arrêté y’a longtemps. J’avais comme toi des gros soucis d’humeur, les hormones en folie (et pas pour le bon côté lol), grosse prise de poids etc. Mon homme m’a dit « arrête de t’intoxiquer avec ça ». J’ai essayé d’en reprendre une sur les conseils de ma gynéco après ma première grossesse, je ne l’ai pas supportée, elle m’en a prescrit une autre, idem. Du coup j’ai complétement laissé tomber et on se débrouille bien autrement!
    bizzz

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    Repondre Marine

    J’ai décidé de l’arrêter en avril dernier, cela faisait déjà 9 ans que je la prenais et mes soucis de santé du aux hormones se multipliaient (sinusites, prise de poids, problèmes de thyroïde, etc…) du coup quand mon médecin a approuvé la pose d’un stérilet en cuivre, j’ai arrêté la pilule du jour au lendemain, je ne voulais pas que ça traîne et je ne regrette pas. 6 mois plus tard, je me sens déjà beaucoup mieux, comme « dégonflée ».
    J’en bave un peu à chaque période de règle et la première semaine après la pose a été très douloureuse, je n’avais plus l’habitude des douleurs pour ces raisons mais je suis contente quand même, la pose du stérilet s’est bien passée et je ne le sens plus du tout aujourd’hui. Si je dois avoir un peu mal au ventre 2 jours dans le mois pour être en meilleure santé au bout du compte, ça me va !
    N’hésites pas à te renseigner pour le stérilet en cuivre, c’est vraiment beaucoup plus simple que ce que la plupart des médecins le laissent transparaître…

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    Repondre axelle et ses caprices

    J’ai l’intention d’arrêter la pilule (pour le stérilet en cuivre) dans les semaines qui arrivent. J’ai remarqué que mon acné était très certainement due à ma pilule (enfin à la pilule en général) car lors de ma semaine de « pause » j’ai beaucoup moins de boutons alors que c’est le moment de mes règles .. bref et puis il n’y a pas que ça .. dans quelques mois ça fera 5 ans que je la prend, et j’ai envie d’arrêter le plus tôt possible pour éviter trop d’effets secondaires.
    Connaissant la réticence des gynéco pour la pose de stérilet en cuivre aux femmes qui n’ont jamais eu d’enfant (je suis jeune, j’ai 19 ans) je me suis dis que ça allait être mission impossible. Miracle, j’ai une amie de la fac qui a pu s’en faire poser un, et elle m’a donné le numéro du médecin. Maintenant il faut que j’appelle pour prendre rendez vous ..

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    Repondre Sabrina de Ca Se Saurait

    Coucou, tu as bien f

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    Repondre Sabrina de Ca Se Saurait

    Coucou, tu as bien fait d’arrêter vu les effets que cela a eu sur toi :-)
    Oui, les médecins sont en retard par rapport au ressenti des femmes sur le sujet, pas grave ! Il seront bien obligés de suivre le mouvement !
    Perso je me suis sevrée il y a maintenant 1 an et 8 mois de la pilule (après 10 ans de prise) et j’ai passé une année difficile avec des imperfections dont je n’avais pas l’habitude mais aujourd’hui tout est rentré dans l’ordre, je fais partie des malchanceuses qui ont eu un gros dérèglement hormonal suite à l’arrêt (malgré le sevrage), je te souhaite de ne pas le vivre. J’ai en revanche pour ma part opté pour le stérilet cuivre (témoignage pose ici : http://ca-se-saurait.fr/2015/02/27/jai-teste-pour-vous-arreter-la-pilule-apres-10-ans-de-prise-partie-3-le-sterilet-et-une-suspicion-dembolie-pulmonaire-partielle/). Mais attention chez moi par exemple les boutons ne sont arrivés qu’au bout de deux mois d sevrage et doucement …

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    Repondre Aline - Inspiré et Créé

    Il y a une méthode de contraception naturelle et écologique qui s’appelle la sympothermie mais cela requiert l’utilisation de préservatifs durant les périodes fertiles et d’observer son élixir de vie ainsi que la température pendant quelques semaines pour repérer les périodes fertiles et les périodes infertiles. Beaucoup de femmes commencent à s’y intéresser et à l’utiliser, moi y compris et en sont satisfaites!

    Pour les SPM, je souffrais de cela, il y a plusieurs années puis, c’est parti tout seul en réglant mes problèmes et en travaillant sur moi-même et aussi en pratiquant les thérapies naturelles. En faîte, j’ai remarqué que plus on avait des conflits intérieurs (genre anxiété) et plus on avait de soucis dans notre vie, plus mon cycle se faisait plus douloureux. Alors, je règle mes soucis au plus vite, je travaille sur moi pour gérer l’anxiété, etc et en ajoutant les thérapies naturelles, je suis presque totalement guérie! J’ai juste de très légers maux de ventre durant le 1er/2ème jour, puis, ça passe nickel!
    Alors qu’avant, j’avais des maux de ventre à m’en évanouir (j’ai même vu des points blancs devant mes yeux, parfois) et je vomissais aussi. C’était horrible!

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    Repondre Evane

    Je vois que ton article à fait pas mal réagir. C’est un sujet qui nous concerne toutes en même temps.
    Et jusqu’à il y a peu de temps, il n’y avait pas beaucoup d’information sur les alternatives et les gynécologues n’était pas très à l’écoute.
    Pour ma part, j’ai pris la pilule pendant 13-14 ans et ça n’a été que de mal en pis : des mycoses carabinées a se mettre la peau en sang tous les mois (j’en pleurais a la fin) et à ne plus en dormir, une libido ras les pâquerettes. J’ai essayé tous les traitements mais ça revenais toujours. Quand j’ai commencé à soupçonner la pilule, je me suis fait traitée d’irresponsable par ma gynécologue si j’arrêtais.
    Au final, tout a disparu des le premier mois au j’ai arrêté la pilule : la délivrance… Depuis, j’ai un stérilet aux hormones. C’est génial : plus de règles et pas d’effet secondaires handicapant comme avec la pilule. Le seul effet secondaire notable sont des kystes dans les seins mais les médecins disent que c’est totalement bénin. Sur ce coup la, j’espère qu’ils ont raison…
    Pour ce qui est de la pose, franchement c’est pas très agréable sur le moment mais c’est tout à fait supportable. C’est pas pire que d’aller chez le dentiste et ce n’est que tous les 5 ans. :-)

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    Repondre Happy Swallow

    Hello Florence,

    En effet, je reste très sceptique à son propos.
    Chez moi, ça a été radical, ça m’a tout bonnement supprimé toute libido. Le comble quand même…
    Pour un médicament que je payais près de 40€ tous les 3 mois (avant que je change de pilule au bout de 4 ans), c’est quand même frustrant.
    Du coup, je suis doublement protégée, d’abord par les propriétés de ce médicament mais aussi par le fait que je ne pratique plus tellement (autant dire que mon copain ne le vit pas très bien). Je n’ose pas arrêter seule. Ma gynéco a toujours refusé que je la stoppe. Et pourtant, la tentation est grande…
    Enfin voilà, il faudra quand même que je l’arrête un jour, je pense voir un autre gynéco prochainement et aborder ce problème assez pénible.

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    Repondre La Fossette

    Je me retrouve pas mal dans ton témoignage ! J’ai arrêté la pilule depuis plus d’un an après plusieurs essais pour confirmer qu’elle me rendait d’humeur massacrante, dépressive, et qu’elle mettait ma libido au ras des pâquerettes. Surtout après avoir eu ma fille, la grossesse je crois nous modifie un peu hormonalement. Je me sentais comme en SPM constant ! J’ai mis beaucoup d’années à me rendre compte que c’était simplement la pilule. Depuis que je l’ai arrêtée, je me sens beaucoup mieux, plus sereine, moins susceptible, ma libido est revenue par magie, par contre j’ai toujours un SPM un peu corsé une petite semaine avant l’arrivée des règles, mais la prise de gélules d’onagre les deux dernières semaines du cycle atténuent fortement les symptômes (ascenseur émotionnel pour ma part). La seule chose que je regrette, c’est que j’ai perdu beaucoup de cheveux, que ma peau est moins jolie… mais au fil du temps ça s’atténue.
    J’ai lu un article scientifique qui montrait que depuis l’arrivée de la pilule, il y avait plus de suicides de femmes, plus de violences, même plus de meurtres commis par les femmes… Ca fait flipper ! Voilà pour mon témoignage ! Merci pour cet article intéressant.

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    Repondre Naelle

    Je viens de tomber par hasard sur ton article, et j’ai décidé d’y aller de mon petit témoignage.
    J’ai pris la pilule ou plutôt diverses pilules de 16 à 22 ans, cette année là tout a commencé à dysfonctionné, je ne la supportai plus du tout, c’était 3 semaines de perte en continu, je l’arrêtai pour que remettre de l’ordre pendant 1 mois et 3 mois plus tard c’était reparti, jusqu’à ce fameux mois où plif plaf plouf grossesse malgré précautions j’ai ovulé très tard suite à l’arrêt.
    Loulou est né et pour le coup après deux mois de reprises de pilules chaotiques j’ai tout ré-arrêté, grosse perte de poids moi qui ne faisaient qu’en prendre avant ma grossesse, libido +++, jusqu’à ce que suite à une rencontre je décide de la reprendre par sécurité, ça n’aura duré que 6 mois, grosse prise de poids, déprimée, et depuis 3 mois que je l’ai arrêtée oh surprise mes cycles qui ont toujours été irrégulier sont devenus tels une horloge réglée sur 28 jours, je recommence a perdre du poids et surtout… ça va mieux dans la tête…
    Une chose est sure si un jour je devais repenser à une contraception ça ne serait certainement pas cette fichue pilule et peu importe sa marque ou sa génération…
    Ah oui c’est sur il y a une journée terrible dans le mois, comparable pour ma part à des contractions pour vous dire mais on fait avec, après avoir survécu à mon accouchement je me dis que je peux bien supporter ça ^^ Et la peau moins nette, mais ça m’oblige à prendre du temps pour prendre soin de moi, c’est finalement pas plus mal :)

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    Repondre Cecile

    J’ai arrêté la mienne il y a un peu plus de 4 ans et comme toi, je ne reviendrai pas en arrière.
    Ma première pilule m’avait été prescrite à l’arrache par une gynéco qui ne voulait pas prescrire de contraception, elle ne me correspondait donc pas du tout. La 2nde était plus adaptée mais je ne me suis jamais sentie aussi bien que depuis que j’ai arrêté. J’ai beaucoup moins de grosses migraines depuis, j’ai le ventre et la poitrine moins sensible et une peau beaucoup plus nette (oui oui). Comme toi, je me pose la question du stérilet mais je n’ai plus de gynéco de confiance depuis 2/3 ans donc ça me fait un peu peur. A voir donc…
    Mais je trouve vraiment dommage que les effets secondaires du cycle hormonal et de la contraception ne soient pas mieux pris au sérieux. Il y aurait tellement à faire !

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    Repondre Le bazar d'Alison

    Ton article est dingue parce que c’est EXACTEMENT moi ! Je l’ai arrêté il y a 4/5 mois et honnêtement je pensais avoir pas mal d’effets secondaires (d’autant que je l’ai prise très jeune pour cause de règles hyper douloureuses et qui me faisaient passer 3 jours à l’hôpital chaque mois …). Finalement rien ! Même si je l’ai arrêté d’un coup aussi et que j’ai lu que ce n’était clairement pas conseillé, je ne regrette pas une seconde.
    Alors les hormones c’est fini et la semaine dernière j’ai aussi vu que l’alternative pouvait être un sterilet en cuivre. J’avoue être un peu flippée par la pose d’autant que j’ai toujours eu de mauvais gynéco, ce qui ne me donne pas un sentiment de confiance. Quoiqu’il en soit j’ai pris RDV (Pour février …) histoire d’en discuter avec la nouvelle gynéo que j’ai trouvé.
    Affaire à suivre donc.

    • La Mouette
      Repondre La Mouette

      Ahhh oui en effet on a exactement la même situation ! Pour le stérilet j’ai beaucoup de craintes : je suis extrêmement sensible à la douleur (ma toute première visite chez le gynéco s’est soldé par un malaise vagal, comme pour n’importe quel examen médical ou discussion médicale, ce qui me vaut d’ailleurs de ne pas porter de lentilles puisque j’ai pas du tout supporté le test pour voir si mes yeux pouvaient ou non en porter) donc vraiment… je me dis que pour l’instant, c’est très bien sans. Je serai curieuse de voir ce que ça va donner pour toi du coup !

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    Repondre perledujour

    Hello ! Je te comprends complètement et trouve que ton medecin est loin d’être pro ! Je suis étudiante sage-femme en 5ème année diplômée dans quelques mois (si tout va bien :) ) et quand une patiente me dit qu’elle n’a pas fait un vaccin jamais au grand jamais je ne lui dirais quelque chose de ce genre, car c’est loin d’être vrai ! Concernant la pilule, nous la prescrivons et moi même en tant que femme, j’en ai marre de prendre ma pilule car même si je suis du métier, je ne sais pas si bloquer l’ovulation et atrophier notre endomètre pendant tant d’années est si bon … Néanmoins il y a des pour et des contre, la pilule nous protège aussi de certains cancers donc on ne sait plus sur quels pieds danser ! Concernant le stérilet en cuivre, effectivement cela me semble une super alternative si tu veux une contraception mais aussi quelque chose sans hormones. Après évidemment c’est au cas par cas, il ne faut pas avoir de malfo génitales ou encore eu d’infections … A discuter avec son medecin ou sa SF mais je peux t’assurer qu’au niveau de la pose il ne faut pas écouter les gens qui dramatisent (d’ailleurs il ne faut pas toujours écouter les gens à tous les sujets ils ont tendance à ne garder que le négatif). La pose sera évidemment plus simple si tu as déjà eu un enfant car le col reste légèrement ouvert mais si tu n’en as jamais eu, le professionnel peut te prescrire un petit medic ou de l’homéopathie qui ouvrira un peu ton col. Pour la pose en elle même si le col est un peu ouvert ce n’est pas douloureux mais désagréable à la limite. On te met un petit truc dans l’utérus donc tu peux avoir des petites contractions type douleurs de règles mais voilà. Après je te dis ça mais chacun sa sensibilité, certaines auront mal d’autres non, cela dépend de sa tolérance :) En tout cas, je te souhaite de trouver un bon professionnel qui prennent le temps de t’écouter, de te rassurer, de t’orienter au mieux de tes attentes et de ne pas t’effrayer avec des bêtises :) (car mine de rien ça conditionne un peu notre vie de femmes tout ça :) ! )

    Bisous

    Clémence
    perledujour.blogspot.com

    • La Mouette
      Repondre La Mouette

      Hello ! Effectivement j’étais effarée par ce gynéco là… j’avais l’impression à l’entendre que « vous n’avez pas fait d’études de médecine, donc vous ne savez rien, donc vous ne pouvez absolument pas savoir ce qui est bon pour votre corps ou non », j’avais halluciné quand il avait pour seul argument « j’ai défendu ce vaccin devant des dizaines de journalistes donc j’ai raison », oui, et alors ? Depuis il est parti à la retraite, heureusement ! Mais je me dis que je me tournerai peut être plutôt vers une sage-femme, je n’ai que des retours positifs et si ça peut m’éviter de me retrouver face à un énième médecin sans aucune psychologie…
      En tout cas pour le stérilet en cuivre ça me semble effectivement la meilleure solution mais pour l’instant je vais attendre. Je suis très sensible à n’importe quel examen (malaises vagaux à répétition) alors si en plus c’est pour avoir un corps étranger inséré, je suis encore plus frileuse ! Merci pour ton message en tout cas, si il peut aider d’autres personnes que moi j’en suis ravie :)
      Passe un bon dimanche !

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    Repondre BeauteBordelaise

    Salut, j’ai fait pareil que toi il y a 3 ans, j’ai arrêté d’un coup la pillule parce que j’avais remarqué que mes humeurs changeaient bcp trop depuis que je la prenais…je déprimais plus etc sans raison…
    Depuis je me sens mieux et jamais je retoucherai à la pillule !

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    Repondre Lisouille

    Salut Florence,

    J’ai lu ton article et tous les commentaires du coup je voudrais partager mon expérience, que je n’ai lu nulle part.
    J’ai aussi commencé la prise de pilule il y a une dizaine d’année. J’ai changé quelques fois de dosage car j’avais certains effets secondaires et puis j’ai aussi changé de gynécologue. La pilule me convenait bien mais j’avais tendance à l’oublier trop souvent (moi et les médicaments à prise régulière, ça fait deux!).
    Ma gynéco m’a alors parlé des différentes méthodes de contraception. L’implant me dégoutait un peu, le stérilet aussi. Elle m’a parlé de l’anneau, qui était fourni avec un sablier qui sonne quand on doit le changer. Plus de soucis d’oubli car on le change une fois par mois. Je m’y suis tout de suite fait et je n’ai eu aucun problème la première année, j’avais enfin trouvé un contraceptif adapté!
    Après plus ou moins un an, j’ai commencé à avoir de grosses migraines, qui ont duré plus ou moins 6 mois. Comme cela m’handicapait très fort (je ratais les cours à cause de ça) j’ai fais plusieurs test (scanner, dentiste) et puis je suis retournée voir ma gynéco et elle m’a dit que comme le taux d’hormones était beaucoup plus faible que la pilule et qu’il y avait un type d’hormone en moins dedans, les migraines étaient fréquentes chez certaines femmes.
    Elle m’a alors prescrit ce que j’appelle « la pilule en continu ». En gros, c’est une pilule à prendre tous les jours et les règles disparaissent. Il m’arrivait encore de l’oublier mais ça allait beaucoup mieux de ce côté là. Ne plus jamais avoir ses règles, quel pied en plus! Jusqu’à ce que cela m’interpèle et que je trouve ça hyper bizarre et pas du tout naturel de ne pas avoir ses règles. En plus, je n’aime pas avoir des hormones du coup je trouvais que l’anneau était quand même pas mal pour ça, car vachement moins dosé et surtout beaucoup plus local (les hormones ne se baladent pas dans tout le corps).
    Je suis donc repassée à l’anneau, non sans avoir expliqué mon désir de ne plus avoir d’hormones, mon soucis d’oubli et mon dégout pour le stérilet et l’implant. J’ai eu de nouveaux des énormes migraines avec l’anneau du coup je remettais un nouveau directement après l’ancien pour ne pas avoir mes règles et éviter les migraines. Sauf que j’ai commencé à être hyper irrégulière au niveau de mon cycle et avoir beaucoup d’amenorhée. J’en ai parlé à ma gynéco qui m’a dit que ce n’était pas conseillé de prendre son anneau en continu plus de trois mois d’affilée et que mes effets secondaires étaient logique. J’en suis donc revenue à ma pilule en continu. Cette fois-ci, j’ai mis 6 mois pour m’adapter avec des règles irrégulières et beaucoup plus fortes que d’habitude (je suis sensée ne plus les avoir). Maintenant heureusement ça va mieux.

    Je cherche comme toi à arrêter la prise d’hormones et c’est un sujet souvent abordé avec mes amies, on a toutes le même soucis de contraception et on a toutes conscience que cette prise d’hormones quotidienne n’est pas bonne pour nous… J’ai eu beaucoup d’échos de grossesse sous stérilet et celui-ci me fait vraiment peur (ma gynéco n’est pas contraire à me le mettre malgré que je n’ai jamais eu d’enfant pourtant). Le flux instinctif me semble beaucoup trop risqué pour éviter une grossesse donc je suis un peu dans le flou. Je sais que mon homme s’en fiche d’avoir des hormones alors je pense qu’on va tester la pilule pour homme quand elle sortira mais j’aurais trop peur qu’il ne prenne pas son petit cachet tous les jours.

    Je trouve qu’il est important d’être bien renseigné et j’ai la chance d’avoir une gynéco au top du top pour ça, qui me laisse choisir, qui me propose toutes les solutions en m’expliquant tout correctement. Si vous ne vous sentez pas en confiance avec votre médecin, il faut en changer! Ensuite, je n’ai pas encore trouver la solution idéale de contraception. J’ai 24 et ni mon homme ni moi ne voulons d’enfant mais nous nous laissons la possibilité de changer d’avis du coup la solution de non retour n’est pas envisageable non plus.

    Merci pour ton article en tout cas et bonne continuation, je te suis avec plaisir depuis quelques temps mais là j’avais envie de commenter pour une fois :)

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    Repondre Fanny

    Salut Florence, j’ai moi aussi décidé d’arrêter la pilule en juin car j’avais le sentiment qu’elle n’était plus adaptée à moi ( j’ai eu une grosse crise d’acné au niveau du menton et des mâchoires, signe d’un dérèglement hormonal selon moi), et je voulais trouver une alternative plus « naturelle ». Je l’oubliais souvent aussi et c’était quelque chose qui me stressait beaucoup au quotidien, mine de rien. J’ai donc décidé de me faire poser un stérilet en cuivre, par chance la première gynéco que j’ai été voir a accepté tout de suite (ce qui est rare apparemment). J’avais lu beaucoup de témoignages sur internet qui me faisaient très peur par rapport à la pause, je m’en étais fait toute une montagne, et finalement je n’ai presque rien senti ! Le plus dur a été la nuit qui a suivi car j’ai eu comme des grosses contractions, mais c’était supportable. Et depuis rien à signaler, il s’est fait totalement oublier, je suis tranquille pour 5 ans. Je le recommande à toutes celles qui n’en peuvent plus de la pilule, même si chacune est différente bien sûr, et que beaucoup ont eu très mal. De mon côté, je suis très contente d’avoir fait ce choix. J’espère que mon petit témoignage sera utile :) Bonne soirée et bonne continuation à ton blog que j’apprécie beaucoup!

  • Repondre Bonheur sur l'internet #8

    […] LA PILLULE C’EST FINI – LA MOUETTE […]

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    Repondre Alexia

    Super article, c’est génial de mettre en avant ces effets secondaires de la prise de la pilule ! Et je t’encourage dans ton choix, pas si facile à prendre mine de rien.
    Cela fait bientôt deux ans que j’ai arrêté la pilule (pour les mêmes raisons) et j’ai trouvé une solution de contraception qui me convient depuis 6 mois : le moniteur de contraception Clearblue. C’est vraiment la méthode la plus naturelle que j’ai pu trouver et j’en suis vraiment contente. Son seul défaut, c’est d’être assez cher mais je préfère mettre le prix plutôt que de prendre des hormones ou d’avoir un stérilet (je n’aime pas l’idée d’avoir quelque chose en moi ^^). Niveau accessibilité, j’en ai simplement parlé à ma pharmacie, qui s’est renseigné, l’a commandé pour moi et a les tests urinaires en stock depuis (:

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      Repondre Berge

      Bonjour Alexia
      Attention car pour ma part le moniteur clear Blue n as pas fonctionné,je suis tomber enceinte alors que j ai ete très appliquer

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    Repondre AnnSo

    Je trouve ça très bien d’aborder ce genre de sujet. Très intime certes mais qui nous fait nous poser plein de questions. Parfois ça fait du bien d’en parler.

    Personnellement, j’ai arrêté la pilule l’année dernière. Je la prenais depuis 10 ans. J’ai commencé à la prendre pour soigner mon acné.
    Malgré ça, j’avais régulièrement des crises de boutons. Et je me suis demandé, le jour où je déciderai de l’arrêter, pour avoir des enfants, est-ce que je me retrouverai avec la même acné d’ado à un âge où je l’accepterai encore moins?

    Alors j’ai voulu arrêté pour soigner mon acné une fois pour toute plutôt que de la camoufler derrière un médicament. Et puis ça m’a emmené à réfléchir sur les conséquences de la prise de ce petit cachet, de ce qu’on infligeait à notre corps en le bourrant de tout ces produits chimiques.

    Aujourd’hui, je ne prends plus la pilule, je n’ai plus d’acné et je réfléchis à un nouveau moyen de contraception plus soft pour quand j’en aurai envie.
    Oui, j’ai subi quelques effets secondaires, comme une absence de règles pendant 3 mois (après 10 ans de traitement, il paraît que c’est normal même si c’est flippant), des règles pas toujours régulières. Mais je ne regrette pas!

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    Repondre Sabrina

    Coucou Florence,

    Figures-toi que j’ai aussi entrepris d’arrêter ma pilule, qui est également la Daily Gé. En fait, étant dans une relation longue distance, je me dis qu’à force je n’en ai pas spécialement besoin, fin.. disons surtout que ça me fait chier de m’infliger un médicament pour si peu d’utilité dans l’année.. MDR !

    Bref, tout comme toi j’ai entendu parler de l’arrêt progressif.. où tu t’embêtes à couper tes pilules.. plus chiant tu meurs ! J’ai vite abandonné. Du coup, je l’ai arrêté d’un coup.

    Ca doit faire 1 mois ou 1 mois et demi. Je ne sais pas quand tombent mes règles par conséquent, donc ça c’est pas le top, m’enfin…

    Le soucis de mon côté c’est le risque d’acné encore pire que ce que je n’ai. Je ne suis pas non plus défigurée par les boutons mais justement c’est ma crainte. Et souvent j’ai arrêté la pilule mais l’ai reprise car, voyant des boutons apparaître, je craignais qu’ils ne soient dû à l’arrêt de la pilule..

    J’espère résister ! XD

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    Repondre Larousse

    Cet article est super, on ne parle pas assez de ce phénomène. Personnellement c’est le côté sexuel qui m’a fait arrêter la pilule! Oui ça paraît bizarre mais outre les sautes d’humeur que tu évoques dans ton article, il y a aussi le côté libido…. Et oui, pour moi ca a été le déclencheur, après plusieurs essais (à ne pas faire) « avec pilule » et « sans pilule » je me suis rendue compte que cela joué énormément sur mon ressenti lors des rapports, et surtout mon envie… Je suis en couple depuis trois ans, et passé la passion des premiers mois, la routine s’installe doucement, le travail, la fatigue, les soucis, LA PILULE…. Vie sexuelle au point mort. J’ai donc décider d’opter pour une autre forme de contraception, et la seule sans hormones était le stérilet au cuivre. Alors je vais pas vous mentir, je l’ai poser il y a 6 mois, je suis tomber dans les pommes à la pose, et depuis chaque semaine de règles c’est très compliqué car j’avais des règles douloureuses et abondantes avant la pilule (cycle naturel) mais si on oublie ca, je revie!! Sensations décuplées pendant les rapports, libido a 100% et l’impression d’être de nouveau maître de mon corp et de mes émotions !! Par contre je n’ai jamais eu d’acné donc je ne sais pas comment la peau peut réagir à ce changement… Au niveau du poid ca n’a rien changé pour moi. Alors mesdemoiselles, si vous n’avez pas de problèmes particuliers lors de vos règles naturelles (douleurs ou hémorragie) , n’hésitez plus!! Les gynécologues sont réticents à poser un stérilet a une jeune fille qui n’a pas eu d’enfant (col de l’utérus étroit) mais ils ne peuvent pas vous en empêcher!!! Personnellement je ne reprendrais la pilule pour rien au monde!!!

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    Repondre CyberMiette

    C’est un superbe article Florence, comme d’habitude ! :)

    Personnellement, ma première contraception était l’anneau contraceptif connu sous le doux nom de Nuvaring. Anneau qui, normalement, n’aurait JAMAIS dû se retrouver dans mon petit corps comme c’était ma toute première contraception.
    J’avais été voir la gynéco de la fac, je savais ce que je voulais mais c’était la première fois que je demandais : « Je voudrais me faire poser un stérilet. » Ce à quoi elle a répondu que c’était « barbare » et qu’on ne posait « JAMAIS ÇA aux jeunes filles parce que ça rend stérile » et blablabla.
    J’étais donc repartie avec une prescription pour l’anneau vaginal parce que « C’est vraiment bien comme tu veux pas prendre la pilule, tu le mets toute seule, et puis tu l’enlèves. » Ah oui, vraiment bien . 36€ et même pas remboursé. Quelle joie !
    Ce n’était pas ma première fois chez un gynéco. Ma mère m’y avait emmenée quand j’étais plus jeune à cause de mes règles anormales (anormalement douloureuses/abondantes/etc). Et je repartais avec une boîte… De DailyGé, en fin de séance ! (Que je n’ai jamais voulu prendre, et je l’avais très bien expliqué à la gynéco.)

    Après presque un an, j’ai arrêté du jour au lendemain, comme toi. Fini l’anneau !
    Pour beaucoup de choses. Ç’a empiré mon état général : la grosse dépression, c’était pendant le port de l’anneau + aggravation de la colopathie fonctionnelle. J’étais malade. J’ai écouté mon corps et j’ai arrêté.
    Et j’ai eu vraiment très peur quand j’ai commencé à faire des recherches sur Internet. Très peu connu en France à l’époque, le labo était poursuivi par de nombreuses femmes…
    Et quand j’ai appris que la gynéco n’avait pas bien fait son boulot, ç’a été la cerise sur le gâteau.

    Du coup, je me sens bien avec mon stérilet, maintenant. Et quand je vais devoir l’enlever ? Ce sera pour en mettre un nouveau ! (avec hormones pour le moment, tu sais, on en avait parlé).
    Mais j’ai hâte de m’en débarrasser (des hormones) et de pouvoir me faire ligaturer les trompes !

    xxx ♥

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    Repondre Itsteatimefr

    Coucou ma jolie,
    Je me suis un peu reconnue dans ton article et je pense comme toi, malheureusement après une tentative infructueuse (anneau vaginal => acné d’ado, absence complète de libido voire meme des sécheresses vaginale pendant l’acte alors imagine meme pas la douleur, plus de regle pendant 3 mois) j’ai arrêté après ma première boites sans passer par la case prise de sang.
    Malheureusement, le retour au naturel a été violent et très long a retrouver que ce soir au niveau de mes cheveux, de ma peau et de tout le reste.
    Je me suis résolue a reprendre une contraception suite a la révélation que mon acné était du a un désordre hormonal (liée ou non a la précédente), et je suis passé sur l’implant avec une indication de ma gygy « si ca revient avec la meme chose, on passera sur autre chose ».
    Depuis mon acné violente a diminué a n’avoir qu’une poussée très localisé qu’une fois tous les deux trois mois. Ma libido a été affecté je le sens mais je le vis beaucoup mieux car c’est beaucoup moins violent que l’anneau, et surtout aucun effets sur le reste pas de prise poids, de douleurs.

    Je reste persuader que sans je me porterai mieux… Mais ne me supportant pas avec ces variation hormonales, je préfère encore me doper…

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    Repondre Céc'

    Coucou !
    J’ai arrêté la pilule il y a un an, alors que je la prenais depuis mes 15 ans par rapport à mon acné, j’ai pris diverses pilules dont Diane35, et bien d’autres.
    Et puis un jour j’en ai eu marre, j’ai arrêté, (étant célibataire alors), et je vis beaucoup mieux. Je ne fais plus aucune crise d’angoisse ! Hallucinant, puisque j’en faisais une fois par mois au minimum la nuit, et c’était atroce parce que ça durait des heures. J’ai la sensation d’être de meilleure humeur, d’avoir moins mal à la tête, et j’ai une libido plus présente ^^
    Mes règles sont toujours assez irrégulières mais bon tant pis, je préfère ça plutôt que d’être malade et pas bien.

    J’ai donc décidé de ne plus jamais prendre la pilule, et personne ne m’y obligera ! :) (je pense en effet qu’on peut plus ou moins « jongler » avec les autres types de contraception !) Petit instant féministe: la femme « en bave déjà pas mal » comme ça, donc si on pouvait s’épargner ces effets secondaires génants et/ou graves, on devrait pas s’en priver.
    Après pour certaines qui supportent bien la pilule, (ce que je disais toujours avant), tant mieux. =) Mais c’est intéressant de voir la différence quand on arrête ;)
    Merci pour cet article et pour les témoignages. =)

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    Repondre French Pbody

    Coucou Florence!
    Déjà, bravo pour cet article, très bien écrit comme toujours :)
    Je suis un peu rassurée de voir ton témoignage, car j’ai moi-même arrêté la pilule il y a maintenant 4 ans pour passer au stérilet en cuivre. Je suis rassurée, car je me suis toujours sentie un peu « anormale » de ne pas prendre la pilule, ou plutôt de ne pas la supporter. J’avais comme toi une hypersensibilité exacerbée, des sauts d’humeur…mais en permanence! La pilule, même mini-dosée affectait mon comportement et ma personnalité! Je suis une personne hyper sensible de base, mais là, ça devenait insupportable à tel point que mes parents ont cru que je souffrais de dépression ou que je faisais une nouvelle crise d’ado ^^
    A cela, s’est ajouté une prise de poids considérable : 30KG en 3 ans. J’avais tout le temps faim, c’était horrible!
    Puis un jour, mon gynécologue part à la retraite, et en discutant avec sa remplaçante, elle se rend compte que ce n’est pas normal et me prescrit une prise de sang : j’avais réussi à avoir du cholestérol! Bref le bilan de 3 années de pilule : ma santé physique et morale en avait affreusement souffert.
    Le verdict : je ne supporte pas les hormones, donc ce sera stérilet en cuivre. Et depuis, j’ai déjà perdu 20KG, mes examens sanguins sont revenus à la normale, et mes émotions aussi ^^
    Pardon pour ce témoignage un peu longuet, mais je suis contente de pouvoir enfin livrer mon expérience, face à beaucoup de personnes qui parfois ne m’ont pas prises au sérieux (« Tu ne supportes pas la pilule? Mais c’est dans ta tête, TOUT le monde prend la pilule!!! »).
    Merci encore pour cet article intéressant, comme toujours, et des bisous à toi!

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    Repondre Thé

    Salut, j’apporte mon petit témoignage :

    J’ai essayé la pilule et la patch, mais pour les mêmes raisons que toi j’ai arrêté malgré les résistances des différents gynécos que j’ai consulté… Je trouve que c’est un corps de métier très réactionnaire et paternalistes envers les patientes, surtout celles jeunes et n’ayant pas eu d’enfant comme moi. Certains m’ont carrément frontalement menti (sur le fonctionnement de la pilule, sur la fiabilité du stérilet, etc alors que ce sont des infos qu’on trouve sur les sites du ministère de la Santé quoi…)

    J’ai finalement trouvé une gynéco qui a bien voulu me poser un DIU en cuivre. Si ça peut te rassurer, je n’ai pas du tout souffert pendant la pose (j’avais peur aussi de la pose du stérilet et en fait rien !) c’était un peu désagréable mais pas douloureux. Par contre depuis mes règles sont un peu plus abondantes (donc fatigantes) et j’ai plus de crampes pendant cette semaine. Pour le reste, j’en suis très contente !

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    Repondre Françoise RUEL

    Bonjour,
    J’ai aussi arrêté la pilule (soudainement) car pas confiance dans sa composition.
    Depuis j’ai un stérilet en cuivre (depuis 2 ans) et c’est top. Franchement je ne regrette pas. J’ai une amie qui a le stérilet en plastique et elle n’a plus ses règles depuis 3/4 ans !
    Aucun problème avec la Cup non plus.
    Je ne voulais pas de l’implant car 2 personnes de mon entourage qui ont eu des problèmes avec. Et puis me dire qu’il fallait le scalpel pour se le faire retirer…
    On est toute différente, il faut trouver la méthode qui convient, mais elle existe :)

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      Repondre Anaïs

      Bonjour,
      J’aurais aimé vous poser deux questions. J’utilise une cup et j’ai entendu dire que parfois c’est déconseillé avec le stérilet vis-à-vis de l’effet « ventouse ». Avez-vous eu des problèmes, vous ? Parce que je réfléchis à mettre un stérilet…
      D’autre part, pendant une période où j’ai arrêté la pilule, le 1er jour des règles était très abondant et ça débordait de ma cup. Je sais que le stérilet peut augmenter le flux menstruel, avez-vous vu une différence de votre côté ?
      Merci !

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    Repondre MK

    Maman de 5 enfants, je n’ai finalement pris la pilule « que » 3 ans en tout, avant mes enfants…
    En effet, ils sont rapprochés donc je n’ai pas voulu la reprendre entre chaque enfant d’autant plus que j’allaitais et que je n’avais pas trop envie de « contaminer » mon lait avec les hormones de la pilule.
    Lorsque nous avons décidé qu’il n’y aurait plus de grossesse, après ces années d’alternance grossesse/allaitement entrecoupées de quelques mois de répit, je voulais retrouver mon corps, j’ai donc décidé de ne pas reprendre de contraception hormonale, nous avons envisagé une contraception définitive pour l’un ou l’autre mais n’avons pas franchit le pas. nous utilisons des moyens non médicaux et ma fois cela fonctionne puisque depuis 7 ans aucun « accident » (alors que 5 enfants en 6 ans et quelques….) et je pense que pour ce qui reste de temps de contraception, nous continuerons comme cela, ça nous convient et pas de soucis, j’ai des cycles tout à fait réguliers dont je connais et situe parfaitement les phases et je suis ravie de n’avoir que très peu pris la pilule au cours de ma vie.

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    Repondre marielle

    Coucou!je relisai tes anciens articles et je tombe sur celui ci…ton témoignage est juste génial et surtout en lisant tout les commentaires des jeunes femmes en dessous je me suis dit qu’on nous refile vraiment du poison.
    Pour ma part j’ai pris 5 pilules en 5 ans….avec des migraines ,douleur a la poitrine et humeur changeante ainsi qu’une libido au plus bas.j’ai pris la décision perso d’arrêter il y a un an….et j’ai en même temps changer de gynéco car celle chez qui j’allais n’a jamais voulu comprendre ma détresse!aujourd’hui ma peau me le fais payer mais je part du principe que le corps ne se nettoie pas en un claquement de doigts et que je dois prendre mon mal en patience….je pense que cet arrêt est la meilleure décision que j’ai prise pour ma santé!merci pour tes articles au top….j’ai toujours du plaisir a te lire!bisous

  • Repondre Arrêter la pilule – Un kolibri sous la neige

    […] article-histoire d’Éléonore * Et un petit coup de gueule: oui, on veut pouvoir choisir! * Reprendre le contrôle de son corps en arrêtant la pilule sur le blogue de La […]

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      Repondre Charlie

      Bonjour,
      Très bon article.
      Pour ma part, j’ai commencé à prendre la pilule à 17ans. Mon médecin m’avait prescrit Adépal, qui m’a fait tomber en dépression pendant 1 mois, je pleurais pour rien, je me sentais vide, triste, envahie de sentiments négatifs. Le mois suivant, plus rien, j’étais de nouveau moi-même, si on ignore les cystites à répétition. Mon médecin m’a donc prescrit une autre pilule, Jasminelle. Avec celle-ci, aucun problème, du moins en apparence. En effet, un jour de février, grosse dispute avec mon copain, on se sépare quelques mois et n’y voyant plus d’utilité, j’arrête ma pilule. A ce moment-là, je me suis rendue compte que cette petite pilule était loin, très loin, d’être anodine. Pendant 7 ans, j’avais eu des règles sans douleurs, et voilà que je prends la pilule et qu’au moment où je l’arrête le cauchemar commence. Pendant des mois, j’ai souffert à un point que je ne pouvais me l’imaginer. Le premier jour de mes règles débutait avec des sueurs froides, des tremblements. S’en suivait une diarrhée pas possible, ou je commençais à voir des étoiles et puis, 15min plus tard, la douleur arrivait. Une douleur véritablement insupportable. Je me tordais dans tous les sens dans mon lit, je transpirais, j’en vomissais. Ce n’était pas une douleur permanente, c’était un peu comme des contractions qui se rapprochent de plus en plus et dont la douleur augmente aussi de plus en plus. Lorsque j’atteignais le pic maximal de douleur, je n’avais plus de répit, ça durait plusieurs minutes et puis d’un coup l’intensité diminuait et les crampes s’espaçaient de plus en plus jusqu’à disparaître. Les 3 jours suivant, plus rien, aucune douleur jusqu’à mon ovulation où, pendant deux jours, je ressentais en permanence une douleur à droite ou à gauche en fonction du mois.

      Au début, cela se produisait tous les mois, puis tous les deux mois et enfin, ça a complètement disparu au bout de 14 mois après l’arrêt de ma pilule. Aujourd’hui, ça fait 5 ans, que les douleurs ont cessé et ne sont jamais revenues. Bien sûr, le premier jour de mes règles je ne suis pas en pleine forme et j’ai quelques douleurs, mais rien de bien méchant.

      J’étais allé voir mon médecin à cet époque pour lui demander une écho, pour voir si je n’avais pas des kystes ou quelques choses qui n’allait pas. Je lui avais dit que non, je n’arrêtais pas la pilule car je voulais un enfant comme elle le pensait mais parce que je n’en avais plus besoin et que de toute manière je n’appréciais pas de jouer avec mes hormones et que je ne voulais pas risquer ma santé. Elle l’avait mal prit, en me disant que la pilule était très sure, que ça ne risquait rien, que c’était dans ma tête et que je n’avais qu’à prendre des dolipranes comme tout le monde. Sauf que les dolipranes n’avaient aucun effet. Elle a ajouté que de toute manière à mon âge je ne pouvais pas avoir de kystes, ou que si j’en avais, ce n’était pas des kystes dangereux, qu’ils partiraient tout seul et que c’était juste impossible que l’on soit obligé de m’opérer car j’étais trop jeune (ce qui est totalement faux puisque la même année une de mes amies de 18ans s’était faite opérer pour retirer un kyste sur l’un de ses ovaires). Bref, vous l’aurez compris, je n’ai jamais eu mon écho, ni d’antidouleur plus puissant qu’un doliprane, juste un « tu n’es pas la seule, c’est comme ça », en gros souffre en silence et tais-toi ou reprend ta pilule et tout ira bien.

      • La Mouette
        Repondre La Mouette

        Merci beaucoup pour ce témoignage, il prouve malheureusement une fois de plus que la pilule est très loin d’être anodine et qu’elle peut avoir des effets hallucinant dont on ne parle pas. Le pire, au delà des effets secondaires qu’elle peut créer, est bien de ne pas être écoutées par des médecins qui sont normalement là pour nous conseiller et nous épauler. C’est effrayant en tout cas tous les effets secondaires mentionnés là…

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    Repondre Les Flâneuses

    Cet article est vraiment passionnant ! J’arrive bien tard mais je le découvre à peine et il tombe bien car je me pose énormément de questions à ce sujet. J’ai commencé la pilule à 17 ans (ma gynécologue m’a d’ailleurs fait commencer avec une pilule de 4ème générations…) et ça fait donc presque 7 ans que je la prends sans discontinuer. J’ai mis très longtemps à trouver la pilule qui me « convient », j’en ai essayé au moins 5 différentes. L’actuelle supprime totalement mes SPM (qui étaient si douloureux chez moi, j’en suis malade) ce qui me fait un bien fou mais d’un autre côté ça m’inquiète. Le fait que ça influence tellement mon corps ne peut pas être bénéfique n’est-ce pas ?

    J’hésite tout de même énormément à arrêter la pilule, parce que j’ai vraiment peur que les douleurs reviennent et soient insupportables…

    (Voilà, il faudrait que je commente un peu plus souvent parce que beaucoup d’articles me plaisent :) c’est toujours agréable à lire et intéressant !)

    Les Flâneuses ~ Anaïs

    • La Mouette
      Repondre La Mouette

      C’est là le gros problème de la pilule : soit elle supprime totalement des SPM et dans ce cas là c’est vraiment chouette de mieux vivre chaque mois des moments qui généralement sont loin d’être agréables, soit elle les empire. Mais dans les deux cas, c’est clair que voir qu’un « simple cachet » peut avoir autant d’effets sur le corps ne peut que nous faire nous interroger quant à ce que cela peut faire à long terme… et à moins de tomber sur un excellent médecin qui soit à l’écoute, c’est difficile de savoir quelle décision prendre :/
      Merci d’avoir commenté en tout cas ! :)

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    Repondre Sophie

    Je l’avais reprise y’a plus d’un an, j’ai tenu 3 mois et j’ai du arrêté à nouveau. J’avais envie de dormir sans arrêt. La pilule contraceptive n’était pas compatible avec un boulot à temps plein, un mémoire et une préparation d’entrée en thèse -_- J’avais trouvé ça fou au final comme choix. Mais la « méthode naturelle » + préservatif (que je ne supporte que moyennement, youpi), ça marche pas si mal en fait, je ne pense pas revenir à la pilule. Si c’est un truc qui me fait dormir, ou me rend malade (comme quand je l’avais commencé à 17 ans = nausées non-stop pendant un mois, c’était horrible), ou autre… C’est pas possible quoi. On ne peut pas se le permettre.
    Je ne comprend pas qu’il n’existe toujours pas de moyen de contraception féminin sans effets secondaires comme tout ceux qu’on décrit là.

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    Repondre Diane

    Salut! Enfin je retrouve des effets secondaires que je subis! Je vais arrêter ma pilule à la fin de ma plaquette (d’ici quelques jours) car là niveau humeur dépressive je suis vernie!
    Pour récapituler j’ai essayé pas mal de pilules : d’abord Tricilest, puis quand j’ai changé de gynéco on m’a changé de pilule pour une autre nouvelle génération. Je suis donc passée à Optilova, qui est à base d hormones artifices et qui m’a bien pourri la vie! Je ne pouvais plus manger gras, si je mangeais gras + alcool j’avais des douleurs au ventre abominables, je ne pensais pas que ça venais de ma pilule et je suis allée jusqu’à passer une fibroscopie!
    Finalement ma gynéco m’a dit que les hormones artificielles c’était pas pour moi et m’a mise sous Qlaira. Mais là ça a été les sautes d’humeur, l’irritabilité….
    J’ai ensuite testé Jaydess, un stérilet hormonal tout nouveau. Passé les premières semaines où j’avais l’impression d’avoir un vide poche à la place de l’utérus, j’ai ensuite commencé à sentir comme une insensibilité lors des rapports et su coup une grosse baisse de la libido.
    Je l’ai fais retirer quelques mois plus tard. Pause de quelques mois puis suite à la rencontre de mon cher et tendre, j’ai voulu tester de nouveau la pilule. C’est là que Zoely fait son apparition en Dexemple 2015.
    Au début ça roulait impec, puis j’ai commencé à me sentir ramollo, fatiguée, pas le moral etc…
    J’ai mis ça sur le compte de l’hiver, on a tous un coup de mou l’hiver. Sauf que là on est en mai, que malgré des nuits de 9h, des we à dormir, des cures de vitamines et les rayons du soleil ça ne s’arrange pas! Sans parler des pétages de câble que j’ai fais subir à mon cher et tendre durant l’hiver! Il ne me reconnaît plus et moi non plus. Je suis toujours hyper optimiste, dynamique, le bout en train de mes groupes d amis et là je ne suis même plus l’ombre de moi même.
    Comme quoi ces hormones c’est pas sain…. j’ai envie de me retrouver, je vais donc arrêter cette énième pilule et repasser aux préservatifs. Ça au moins y a pas d effets secondaires !
    Ravie d’avoir découvert ton blog la mouette en faisant une recherche sur les effets secondaires de ma pilule!

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    Repondre Sauge

    Perso, je suis passée aux préservatifs féminins, il y a de l’espace, et c’est très bien, je les achète par 80 sur le site de Terpan

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    Repondre Carole

    Témoignage très intéressant ! On nous ment sur tellement de choses ! avec ces labos qui s’enrichissent sur notre dos … Bref, ayant pris pour la première fois la pilule à l’âge de 16 ans et après une pause bébé, j’ai décidé à l’âge de 38 ans d’arrêter de prendre des hormones de synthèse soit après 20 ans ! 20 ans à être commandé par les hormones ! C’est pourquoi, après avoir mûrement réfléchi, j’ai dit : « STOP !
    Pourquoi ? vous me direz ça n’est pas très pratique d’avoir des rapports avec préservatifs mais franchement, je n’ai plus envie d’avoir recours à la chimie des labos. C’est vrai que je suis passée par diverses effets indésirables tels que : la par la perte des cheveux, la prise de quelques kilos (valable par pour tout le monde !) mais surtout j’ai retrouvé la libido ! Mon corps n’est plus contrôlé par ces hormones qui sont nocives à long terme ! Vous verrez dans quelques temps quand la vérité éclatera. Tout ça pour vous dire que je ne regrette pas même si je subis encore les effets indésirables d’un dérèglement hormonal ! Je me bas contre cette imposture :

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    Repondre Tita

    Bonjour moi aussi je prend daily ge depuis 10 ans j’ai voulus l’arrêté un mois car pas le temps de retourner au médecin est donc je l’est reprise mais depuis j’ai tout les mois des symptôme de grossesse sans être enceinte et des crise de nerf qui m’ont moi même terrifié car pas possible de se contrôlé j’en est parler à mon médecin il ma dit d’attendre car c’est la seule rembourser par la secu mdr j’en est marre de me faire des idée à croire que je pourrais être enceinte alors j’ai décidée d’arrêté aussi

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      Repondre Anonyme

      Avez vous écarté tout dis fonctionnement de la thyroïde ?

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    Repondre Morgane

    Merci pour cet article qui résonne vraiment… J’ai 25ans et je prends la pilule depuis mes 16ans ! J’en ai eu plusieurs (daily gé, varnoline, Leelou) mais ca fait tellement longtemps que je la prends que je ne sais plus trop ce qui est du a quoi… Je suis en train d’avoir une prise de conscience en lisant tout cela et me demander sincèrement si je ne vais pas arrêter la pilule. J’ai entendu parler du lady comp (un moniteur avec lequel on doit prendre sa température tout les matins et renseigner nos règles. Il nous aide a suivre notre cycle et a savoir quand nous sommes fertiles ou non. Namaze a fait une vidéo assez bien explicative sur sa chaîne youtube si ca vous intéresse :)). C’est un peu onéreux mais je pense que je vais tendre vers cela car j’ai besoin d’être rassurée et je n’ai pas envie d’avoir quoi que ce soit en moi (hormones ou stérilet…). Merci pour cet article et merci pour tous les commentaires que j’ai lu attentivement ! Belle journée à toutes :)

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    Repondre Marine

    Merci pour cet article. Je suis réveillée à cette heure-ci à cause de douleurs intenables suite à l’arrêt brutal de ma pilule depuis 4 jours … Peux tu me dire ce qu’ils t’ont diagnostiqué aux urgences ? J’y suis allée déjà deux fois et ils m’ont simplement donné des anti douleurs. Merci pour ta réponse !

    • La Mouette
      Repondre La Mouette

      Ils ne m’avaient pas dit grand chose non plus, juste dit que j’allais sans doute devoir attendre 3 heures donc que je ferais mieux de rentrer chez moi et de prendre des anti douleurs… :/ L’ibuprofène avait finit par soulager un peu mais je pense que c’était surtout parce que la douleur avait finit par partir d’elle-même donc je n’ai malheureusement pas vraiment de conseils à te donner. Bon courage !

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    Repondre Fitah

    Bon moi j’ai commencé la pilule il y’a deux jours par conseille de mon médecin . Elle m’avait parlé des autres méthodes mais j’avais opté pour la pilule mais avec ce que je viens de lire je commence à flipper vraiment

    • La Mouette
      Repondre La Mouette

      Ce que je peux te conseiller pour ne pas trop t’angoisser c’est de faire des prises de sang régulièrement, surveiller ton état de santé et la façon dont ton corps réagit et savoir précisément pourquoi tu as besoin de la pilule pour voir si tu restes dessus ou si tu n’optes pas pour une autre méthode.

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    Repondre Elodie

    Bonjour,

    Je pense qu’à un moment donné on se pose toute la question. Pour ma part j’ai des soucis de circulation sanguine au niveau des jambes. Donc la pilule est très mauvaise pour cela. Donc j’ai vraiment l’envie d’arrêter (en plus de tous les autres effets). J’en ai parlé à ma doctoresse. Elle m’a conseillé l’anneau. Elle pense que c’est la meilleure alternative. Sinon plus rien et retour aux préservatifs tout simplement.
    PS: la pause du stérilet me fait flipper aussi.

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    Repondre Little Things

    Bonjour,

    Je dépose aussi mon témoignage ici.
    J’ai 24 ans, et j’ai arrêté la pilule depuis bientôt 2ans, tout simplement parce que j’en avais assez de ne pas trouver la bonne : changement répétitifs suite à des pilules trop dosées pour moi, qui me créaient tout simplement un taux hallucinant de cholestérol dans le sang. A côté de cela, les pilules spéciales « choléstéroleux », elles, n’étaient pas suffisamment dosées pour mon organisme, et je me retrouvais donc à avoir 3 semaines de spotting (même parfois de réelles règles) par mois et seulement quelques jours de répit, pendant lesquels plus rien ne coulait. C’était donc le monde à l’envers, bien évidemment perdre tout le temps du sang entraîne une fatigue terrible puisque mon niveau de fer diminuait par la même occasion.
    Je suis donc passée au stérilet hormonal il y a 2 ans, conçue pour les femmes n’ayant pas encore d’enfants, agissant localement, et d’une durée de vie de 3 ans. Ça me paraissait être un bon compromis avec le stérilet cuivre, je ne me voyais pas m’engager pour 10 ans avec la chose. Suite à l’achat d’un stérilet apparemment défectueux, la pose a été un réel supplice : le gynéco a du s’y prendre à plusieurs reprises avant de prendre la décision d’ouvrir un stérilet neuf (qu’il avait d’avance dans son cabinet pour les cas comme le mien j’imagine). L’insertion avec le nouveau kit a été très rapide, et je n’ai cessé de me dire que s’il avait réussi du premier coup, je n’en garderai pas un si mauvais souvenir. Bref, après ça, ça a été vraiment la libération pour ma part! Et ça l’est toujours deux ans après, j’en suis très satisfaite, j’ai mes règles seulement quelques jours tous les mois et pas d’effets secondaires à déclarer.
    Ou du moins je le pense. Je suis maintenant arrivée à un stade où je commence également à me poser des questions puisque mine de rien, ce stérilet hormonal est comme son nom l’indique à base d’hormone. Il y a deux ans, j’imaginai la chose suivante : je vais devoir l’enlever en 2018, puisque ça fera déjà 3 ans, et j’en fais poser un nouveau pour une durée de 3 ans, ce qui m’amène à 28 ans, et là peut-être que je n’aurais pas besoin d’en remettre et que j’aurai/nous aurions des envies d’enfants.
    Mais un an avant de devoir l’enlever, j’envisage tout simplement de ne pas en refaire poser un. Mon mode de vie a évolué, j’ai changé aussi, et je suis également persuadée qu’un retour au naturel est la chose la plus bénéfique qui pourrait arriver à mon corps. Mon corps est censé fonctionner bien naturellement, et je commence à en avoir assez de tout les produits chimiques qui nous entourent (que ça soit dans la nourriture et les produits du quotidien).
    J’ai encore un an pour y réfléchir et en discuter avant de prendre la décision, mais à l’heure actuelle, je suis surtout en train de lire beaucoup sur des méthodes de contraceptions naturelles, en plus du préservatifs, parce qu’après tout, je n’ai toujours pas envie de tomber enceinte.

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    Repondre PetiteNana

    Bonjour,
    Après avoir lu ton article ça me conforte dans l’idée que je veux arrêter la pilule « Daily Gé ». Dans mon cas j’en suis justement à la grande question après avoir eu les règles de privation ce week-end nous sommes lundi et je suis censé recommencé une plaquette ce soir mais je me pose LA QUESTION vais-je la reprendre ou pas ? J’aimerais savoir si depuis cette article tu as d’autres effets secondaires, prises ou pertes de poids ? Acnés etc… ? Encore merci de ton aide et ton blog est totalement génial.
    Bisous :)

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    Repondre Pauline

    Salut, je regarde pas mal ton blog et ton facebook et je suis contente de trouver un article sur l’arrêt de la pilule car je viens de l’arrêter (il y a 3 semaines). J’ai été très malade ces derniers mois (après passage de leloo à daily gé) et en plus je suis à l’étranger pour quelques mois donc le cauchemar… J’avais des nausées la semaine précédent mes règles et des crampes aux ventres atroces et ne parlons pas du mauvais transit h24, 7J/7 et tout le mois.. Je n’ai pas fait le lien directement avec la pilule mais un jour j’avais tellement mal que je suis allée à l’hôpital (je ne savais pas où me diriger car j’étais à l’étranger) et là on m’a rien dit de spécial mais j’ai demandé si ça pouvait venir de la pilule. Comme je ne voyais pas beaucoup mon copain car lui était -je suis toujours à l’étranger- en France j’ai demandé au médecin si c’était une bonne idée d’arrêter la pilule pour voir si ça venait de ça. Du coup premier mois sans pilule, j’ai moins de nausées, j’ai eu quelques crampes au ventre mais sans nausée encore une fois.
    Une fois de retour en France, si tout va mieux, si je sais que c’était la pilule, je passerai sans doute à un stérilet au cuivre si mon gygy est d’accord avec moi. Car j’en ai marre des hormones, c’est tellement mauvais pour la santé.. (assez basique comme phrase mais après tout c’est vrai).
    Voilà, j’ai un peu raconté ma life mais ça m’a fait du bien de lire ton article et du coup de raconter un peu mon parcours avec ces satanées pilules.

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    Repondre Katkay

    Bonjour,
    Je viens de tomber sur votre article et j avoue que cela me rassure un peu,depuis 3 mois j ai eu des symptômes très incommodants aux moments de mes règles :nausées,vomissements,maux de tete affreux,et humeur changeante,anxiété et perte de poids….au début je n ai pas fait le lien avec la pilule et mon médecin m à donc dit que je faisais des crises d angoisse….de nature anxieuse je me suis dit ok c est possible…mais au bout de 3 mois j ai remarqué que les symptomes étaient présent au moment des règles….nouvelle consultation et la encore pour le doc pas de lien avec la pilule….mais le mois dernier j ai décidé d arrêter la pilule…ce mois ci j ai encore eu des symptômes mais moins violents …je pense attendre de voir sur plusieurs cycles le temps que la nature reprenne la place des hormones de synthèse….merci pour ton article car on se sent moins seule et moins « folle »….

    • La Mouette
      Repondre La Mouette

      Bonjour ! Je suis ravie que mon article ait pu t’aider à au moins être un peu rassurée. C’est vrai qu’on en parle si peu… je n’ai eu qu’un seul médecin qui m’a dit que c’était bien d’essayer d’arrêter pour voir, autrement, tous ont eu la même réaction « reposez-vous, dormez-bien, mangez-bien ». Si c’était seulement suffisant… Bon courage en tout cas ! :)

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    Repondre voyant+229

    Témoignage de maladie l’acné
    Je vous remercie doublement Mr voyant, d’avoir guéri mon fils Léo qui avait de l’acné bien prononcé sur le visage et le thorax.
    De plus en venant l’accompagner, je me suis fait une entorse, vous m’avez soigné tout de suite. Merci j’ai pu repartir sans aucune douleur. voyance.louis@gmail.com , WhatsApp Tel : (00229) 64 86 07 29 (+229) 64 86 07 29

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    Repondre Juliette

    Hello !
    Je ne sais pas depuis quand cet article a été posté, hum… Mais ! J’ai tout arrêté aussi, fatiguée de manger des saloperies à heures fixes et de supporter les hormones. Et puis j’ai fait la rencontre d’une sage-femme miracle qui pose des stérilets au cuivre sans sourciller et sans douleur ( je cite « il est pas question de vous faire mal une seule seconde ! », ô miracle) sur Rennes, tout ça dans un cabinet moelleux avec des petits coussins et des bougies parfumées. Donc si jamais tu cherches une bonne adresse ! J’ai ça en stock :)

    • La Mouette
      Repondre La Mouette

      Hello ! Oh c’est top pour la sage-femme, je doute reprendre une contraception (stérilet/pilule ou autre) un jour, je réagis vraiment très mal à ce genre de choses (tous mes précédents rdv se sont soldés par des malaises vagaux, mon corps réagit toujours assez violemment…) mais je veux bien que tu m’envoies son adresse (par mail ou en message privé, comme tu veux !). Ça a l’air tellement rare de trouver de bonnes personnes !

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    Repondre céline

    Bonjour,
    Je suis tombée sur vos écrits par hasards, en cherchant une recette de masque capillaire…
    C’est une très bonne idée de parler de ce sujet. A toutes ces bonnes choses, je voudrais ajouter mon témoignage. A l’arrêt de la pilule (au profit du stérilet), j’ai également constaté des changements dans mon cycle « humoral ». J’analyse cela de façon un peu différente. Je passe toujours par des phases paisibles, des phases d’enthousiasme profond pour la vie que j’exprime dans la création artistique ( les hommes que j’aime peuvent bénéficier des miettes restantes…) et des phases légèrement dépressives (aucunement pathologiques). Quand j’ovule en même temps que la pleine lune, on ne me tient plus :)
    En bref, ma libido se porte beaucoup mieux.
    Lorsque je prenais la pilule, j’étais moins créative dans la phase « ascendante », plus frustrée dans la phase « descendante ». Je vais essayer de faire court et aller directement à la conclusion: la pilule, pour moi, empêchait ma profonde féminité de s’exprimer. Il est NORMAL, pour les femmes, de fonctionner par cycle. Psychologiquement (c’est à dire dans l’âme -le père de la psychanalyse employait le mat « âme » – seele – et non « psyché ») également. Bien sûr, lorsque ces états sont extrêmes et conduisent à trop de souffrances (où est la limite?), on peut se poser des questions.
    Mais la libido, chez nous, n’est pas toujours tournée vers l’extérieur. Elle fait parfois « retour », engendrant des états plus intérieurs qui nourrissent par la suite nos élans pour la vie, le différent…
    La pilule, chez moi, en inhibait les manifestations. Les accepter (et demander de l’aide lorsque se réveillent le malaise ou d’anciens émois trop douloureux), apprendre à les orienter de façon unique et vivante, voilà, à mon sens, notre « travail de femme ». Ça occupe largement toute une vie…

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    Repondre Stancie

    Bonsoir,
    2 ans après que tu es écris ce texte, je viens y inscrire un commentaire. Je prend la pilule depuis l’âge de 18 ans, j’en ai maintenant 25. J’ai arrêté la pilule l’an dernier pendant 3 mois, je l ai vite reprise, perte de cheveux, perte de poids considérable (déjà que je ne suis très épaisse), apparition de vilains vilains boutons sur les joues (qui m ont laisses de belles traces), décolleté et dans le dos… déprime par ce changement physique j’ai repris la pilule. A sa reprise mes cheveux ont arrêtés de tomber, j’ai moins eu de boutons mais je n’ai pas retrouvé ma peau d’avant… et aujourd’hui à nouveau j’arrête là pilule. Cela fait un mois, et si niveau bouton ça va, du côté des cheveux cest la catastrophe… Je les perd en masse. Le moral est en baisse. Je peux me mettre à pleurer sans raison apparente. J’ai perdu du poids, il m’arrive de faire des baisses de tension et d’avoir des tremblemnts. Voilà que mon corps est en manque… ce n’est pas un médicament anodin, ça s’apparente même à une drogue… Je nourris l’espoir que mon corps surmonte et retrouve sa force d’antan.

    Merci pour votre texte, petit à petit la société ouvre les yeux sur les effets néfastes de la pilule…

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    Repondre Caroline

    Bonjour!
    J’écris aujourd’hui pour partager mon expérience car j’ai eu moi aussi ma petite histoire avec ma pilule!
    Tout d’abord, comme toutes les femmes, pendant la semaine des règles ou même quelques jours avant, j’ai mes sauts d’humeurs. Jusqu’ici rien d’anormal!
    J’ai découvert qu’au bout de quelques années, j’avais des sauts d’humeurs très (trop) souvent! Comme si j’avais mes règles tous les jours : baisse estime de moi même, triste ou en colère sans raison ect… J’ai d’abord cru a une dépression! J’en ai est parlé autour de moi et la question de la pilule s’est posée! Attention, il ne faut pas blâmer la pilule pour autant! Toutes les femmes sont différentes et la pilule PEUT avoir un effet sur nos traits de caractère DEJA existantq ! Exemple: je suis de nature sensible, je suis devenu avec le temps beaucoup sensible sur tout points. Mais il est très rare que la pilule vous change du blanc au noir, jour nuit. Je suis aller voir mon gynéco, qui ma prescrit une autre pilule moins fort. J’ai vu les effet dès le 1er mois!! C’était génial, je reprenais enfin le contrôle de moi même!
    Donc oui la pilule peut avoir un effet sur notre humeur mais n »est pas a blâmer a 100% !

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    Repondre Amélie

    Bonjour
    J’ai 24 ans et j’ai pris la pilule pendant 3 ans et demi principalement pour avoir des règles plus régulière.
    Les premiers mois j’ai eu les seins gonflés et douloureux. Mon gynéco m’a dit que ça devrait passé au fil du temps et c’est passé.
    Cependant, plus le temps passait plus ma libido en bavait et plus mon humeur devenait massacrante. J’étais devenue aigrie. Mais arrivée à la période des règles, tout allait beaucoup mieux: j’étais plus calme et les envies montraient le bout de leur nez (c’est que pendant les règles c’est le meilleur moment –« ). Mais en suite pendant 3 semaines je redevenais cette « sorcière ». Plus personne ne me comprenais et ça a mis fin à mon couple de manière plutôt violente du coup.
    Aujourd’hui ça fait bientôt 3 semaines que j’ai arrêté. Je n’ai jamais eu d’effet physique notable (à part les douleur mammaires pendant 2 ou 3 mois). Par contre, je me sens beaucoup plus calme. Je dramatise moins de chose et je suis beaucoup moins nerveuse. En soit j’ai toujours été du genre à me plaindre et à m’énerver mais depuis ces derniers jours, je trouve que j’ai plus de facilité à me canaliser.
    Jusqu’à aujourd’hui, je trouve que nous ne sommes pas assez informée sur les effets secondaires des contraceptions. S’agissant toujours de médicaments, et de notre santé, ça en devient inadmissible!

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    Repondre Lorry James

    Bonjour … J’ai des nouvelles pour toi
    Je suis Lorry James. J’ai été guéri du virus HERPES avec l’aide de M. Hassan avec sa phytothérapie naturelle.
    Il y a plus de 3 ans, j’étais aux prises avec ce virus mortel d’herpès, chaque jour la peur grandissait en moi parce que j’entendais qu’il n’y avait pas de remède, mais je sais que les médicaments n’étaient pas la seule option pour guérir le virus et l’infection. problème était que les cloques circulaient sur mon corps
    Il y a quelques mois, j’avais beaucoup d’informations sur l’herpès, et pendant que je naviguais sur Internet, je suis tombé sur quelques témoignages de la façon dont il guérissait beaucoup de gens de différentes maladies autour du monde. J’ai été choqué parce que je n’avais jamais entendu parler d’une telle chose, et je doutais aussi que ce soit vrai parce que ça n’apparaissait jamais dans les médias, ces gens ont donné l’adresse E-mail du Dr Hassan et nous ont conseillé de le contacter pour tout problème. Bien que j’en doutais, parce que c’était aussi la première fois que j’entendais une telle chose, j’ai copié l’adresse e-mail de Dr.Hassan et je lui ai envoyé un message sur ma santé et je lui ai demandé sa phytothérapie. Il m’a donné une réponse après quelques heures, et il m’a dit la procédure, il m’a dit qu’il m’enverrait certains de ses médicaments à base de plantes fortes par DHL service de messagerie, que je prendrais 21 jours après 21 jours, je vais complètement guérir.
    Je suis allé avec le Dr Hassan et j’ai reçu la phytothérapie de DR.Hassan après 3 jours de communication
    J’ai commencé à utiliser le médicament que j’ai reçu du Dr. Hassan et après 21 jours j’ai commencé à voir des changements sur ma peau, j’ai été surpris et j’ai eu une autre pensée comme! EST-CE QUE CETTE MÉDECINE HERBALE FONCTIONNE VRAIMENT? Quand j’ai vu ces changements, j’ai contacté ce grand Dr et je lui ai dit à ce sujet, il m’a dit d’aller à l’hôpital et je vois si le virus est toujours là, je suis allé à l’hôpital et j’ai été testé négatif. J’étais complètement libre ou HERPES, mais beaucoup de gens ne le croiront pas, mais ça a vraiment marché.
    Le Dr Hassan est un guérisseur et il est prêt à guérir toutes les maladies humaines. Je vis en bonne santé parce que je n’ai pas de douleur et pas de chagrin. S’il vous plaît, vous pouvez contacter DR Hassan pour chaque problème avec l’email ci-dessous: « et sur WhatsApp
    drhassanherbscure@gmail.com .. 09032582239

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    Repondre Coralie

    Bonjour! Je sais que ce post date un peu (4 ans tout de même x)) mais je l’ai découvert par hasard en cherchant justement des informations, des témoignages etc sur les effets secondaires de la pilule… Bien que cet article ait été publié 4 ans en arrière, les problèmes que tu soulèves sont malheureusement toujours présents: le manque d’informations concernant les effets secondaires des pilules est toujours aussi présent :/
    Aussi je suis plutôt heureuse de pouvoir trouver autant de témoignages de femmes qui ont testé la pilule et peuvent parler de leur ressenti réel (qui est bien différent d’une liste interminable d’effets secondaires possibles sur une notice d’utilisation avouons-le!).

    Personnellement j’ai songé à arrêter également la pilule et tout contraceptif hormonal il y a peu… En effet, j’ai testé 3 pilules différentes qui ne m’ont pas vraiment été et la dernière en date m’a tellement mise mal que j’en suis arrivée à l’idée que les hormones synthétiques ‘étaient pas faites pour moi.

    Je suis jeune (19ans) et j’ai commencé la pilule l’âge de 16/17 ans (je ne me souviens plus exactement) pour des douleurs pendant les règles qui étaient insupportables (je ne tenais plus debout, j’arrivais à peine à dormir et à la fin j’avais des migraines au point que je ne supportais plus la lumière…). J’étais plutôt réticente à l’idée de prendre la pilule quand j’ai lu la liste interminable des effets secondaires aussi j’ai mis du temps avant de la commencer lorsque mon gynécologue me l’a prescrite. J’ai finalement commencé avec Optilova, une pilule de 1ère intention prescrite aux jeunes filles assez fréquemment. J’avoue que la prescription n’est pas toujours faites après un examen approfondi de la patiente: on ne m’a pas fait analyses tout de suite à la prescription mais on m’en a demandé après quelques mois d’utilisation, on ne m’a posé que qq brèves questions concernant mes possibles antécédents et surtout on ne m’a pas informé en ce qui concerne les possibles effets secondaires!
    Heureusement pour moi, cette pilule m’a convenu à ma grande joie: les douleurs de règles ont très fortement réduit et je pouvais de nouveau avoir une vie à ce moment. Lorsque les douleurs étaient un peu trop importantes je prenais de l’Antadys et cela passait… Cela a duré quelques temps et a été un soulagement pour moi. Par ailleurs je n’ai pas eu d’effets secondaires à déplorer. Malheureusement, rien est éternel et les douleurs sont revenues au bout d’un an et cette fois la pilule ne les atténuaient pas autant qu’au début.

    Je suis donc retourné vers mon gynéco qui m’a prescrit une autre pilule plus dosée: Trinordiol que j’ai eu sous son générique Daily Gé. Je l’ai testé pendant un petit moment, mais les douleurs étaient toujours présentes. De plus, avec le recul je me suis demandée si cette pilule ne me rendait pas dépressive: en effet, lorsque que je l’ai prise je pleurais tous les soirs sans vraiment de raison, dès que j’étais seule et pour tout et n’importe quoi… Le truc c’est que sur le moment je n’ai pas fait le lien car c’était une période difficile pour moi au niveau des études et sentimentalement, raison pour laquelle je pensais que mon mal-être était lié à ma situation et non à ma pilule à l’égard de laquelle je n’avais aucun soupçon. Cependant, au bout d’un moment je me suis rendue compte qu’à certain moment de mon cycle j’allais mieux et notamment lorsque j’avais règles;
    c’était assez improbable quand la plupart des femmes se plaignent de ne pas être dans leur état normal lorsqu’elles ont leurs règles mais c’est ce qui m’a mis la puce à l’oreille…

    Je suis donc retournée voir mon gynéco qui a décidé, à la vue de mes douleurs, de me faire faire un IRM pelvien pour vérifier que je n’étais pas atteinte d’Endométriose. En attendant, il m’avait prescrit la pilule en continu Lutényl afin que je n’ai plus mes règles et que je ne souffre donc plus. Et là, çà a été un cauchemar: ventre gonflé, ballonné et douloureux dès que je mangeais, prise de poids, nausées, vertiges et mal de tête permanents! Evidemment on ne m’avait absolument pas prévenue des effets secondaires, c’est en lisant la notice et en cherchant des témoignages sur internet que j’ai fait le lien entre ces effets et la pilule. J’ai donc décidé d’arrêter cette pilule sur le champ. (Je précise que je n’avais pris cette pilule que pendant 12 jours mais ses effets étaient déjà insupportables!). J’ai donc eu mes règles à cause de l’arrêt de la pilule : elles ont été encore plus douloureuses que d’habitude avec des vertiges et une grande fatigue en prime… C’est à ce moment que j’ai décidé que je souhaitais arrêter tout contraceptif hormonal pour peut être passer au stérilet en cuivre.

    En attendant mon IRM et mon rendez-vous avec le gynéco, j’ai repris mon ancienne pilule Daily Gé afin d’avoir tout de même qq chose contre les douleurs de règles et un contraceptif. Finalement, les résultats de l’IRM tombent: je suis atteinte de l’Endométriose, ce qui explique toutes mes douleurs. On m’explique cependant que c’est le début et que ca reste traitable. Ce qu’on ne m’avait pas précisé en revanche, et que j’ai appris sur le site Endofrance (comme quoi Internet çà a du bon), c’est que cette maladie ne se guérit pas et que les seuls « traitements » possibles pour éviter la progression sont la chirurgie ou le traitement hormonal…

    Et là grosse déprime pour moi car on me retire tout choix concernant ma contraception: le DIU en cuivre est très fortement déconseillé (pour ne pas dire interdit) aux femmes atteintes d’endométriose car cela favoriserait le développement des lésions et la pilule en continu reste le seul traitement dans les cas ou la chirurgie n’est pas prescrite… Je me retrouve donc avec l’obligation de continuer un traitement hormonal qui ne me convient pas, contre ma volonté d’arrête: si jamais je ne fais rien, la maladie se développera mais je n’aurai pas à subir les effets secondaires de la pilule et si je prend une pilule en continue la maladie sera plus ou moins stoppée mais je subirai des effets secondaires plus ou moins importants… En résumé, je suis donc face à un « non-choix » où dans tous les cas je subirai des effets secondaires qu’ils viennent de la pilule ou de la maladie. Je n’ai donc plus qu’à tester je ne sais combien de traitements différents pour savoir lequel est le moins pire…

    Aujourd’hui, on m’a prescrit la pilule Seasonique (la Minidril mais en continu) afin d’essayer. Je ne l’ai pas encore testé mais j’ai très peur des effets secondaires car j’ai vu ce que le Lutényl qui était en continu m’a fait. Le problème étant également que les effets de cette p***** de pilule ne se sont pas tous dissipés, même après l’arrêt et la reprise de mon ancienne pilule: si je n’ai plus de vertiges ou de nausées, la prise de poids et les problèmes digestifs sont toujours présents… Sachant que je n’ai pris ce traitement QUE 12j, je suis à la fois effrayée et énervée: j’ai peur de ce que cela va donner avec une autre pilule, peur que ces effets sur mon corps continuent (je ne peux plus me voir grossir, çà me dégoûte et j’en ai marre de ne plus digérer correctement) et surtout j’ai la rage parce que si on m’avait prévenu des effets du Lutényl, jamais je ne l’aurai pris et je n’aurai pas eu tous ces problèmes!!

    Aujourd’hui j’aimerai donc avoir des avis: sur la pilule Seasonique si vous la connaissez et sur ses potentiels effets secondaires ou sur d’autres traitements qui auraient fonctionné sans effets secondaires pour quelqu’un ayant de l’endométriose. Aussi, et ce sera peut être plus facile, si l’une d’entre vous aurait des retours sur le stérilet hormonal, je suis preneuse : je sais que c’est qqch qu’on prescrit également dans mon cas mais j’ai toujours peur des effets secondaires qui doivent être similaires à la pilule…

    Voilà mon témoignage (un peu long j’avoue x)) mais cela fait du bien de pouvoir partager avec des personnes qui nous comprennent et qui nous disent pas simplement « ah oui c’est normal que vous ayez des effets secondaires avec a pilule » !

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