• Une nouvelle page

    Un peu comme un ménage de printemps mais en plein été, j’avais envie d’un peu de renouveau et de fraîcheur ici. Quelque chose de similaire mais de plus doux, plus simple, plus aéré. Un espace qui grandit et évolue avec moi et qui peu à peu colle de plus en plus à ce que je deviens au fil des années ainsi qu’à mes envies. J’avais envie toujours de ce rose un peu doux mais de moins de couleur avec. Et quelle meilleure teinte qu’un bleu encre pour l’accompagner en dessinant les lettres de mon propre nom ?

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  • Être inspiré·e au quotidien

    Que l’on exerce ou non dans une branche créative, l’inspiration est bien là le cœur même de ce qui nous constitue. Le nerf de la guerre, le fil conducteur de toute volonté de faire quelque chose de ses mains ou de son esprit. C’est chaque jour ce qui me fait avancer : être inspirée et trouver l’inspiration sont deux sentiments qui m’animent au quotidien. Pourtant, je suis certaine que vous avez déjà expérimenté une longue période d’inspiration réduite à zéro. Ce fameux syndrome de la page blanche n’est pas un mythe : combien de fois me suis-je retrouvée devant une page, blanche, vide de toute idée et complètement paralysée par le fait de ne pas savoir quoi faire. Et puis, je ne sais pas pour vous, mais ici, moins je suis inspirée et… moins je suis inspirée. Mais s’il y a bien quelque chose que j’ai appris au fil du temps, c’est que persister et se forcer ne mène jamais au résultat escompté et que la seule solution, est de faire deux pas en arrière pour quitter cette page blanche quelle qu’elle soit !Lire plus

  • Vingt-cinq années plus tard

    C’est le cinq décembre mille neuf cent quatre-vingt-douze vers les 6h30 du matin que j’ai décidé de naître. Comme n’importe quel bébé, mais vingt jours trop tôt. Je devais être un bébé de Noël, mais j’ai décidé que j’avais le droit d’avoir ma propre fête et ne pas être noyée parmi les parts de bûche alors voilà. Je suis née le cinq décembre et pas le vingt-cinq. Je n’aurais pas pu rêver mieux comme mois de naissance : parmi tous les mois de l’année, c’est bien mon préféré. Pourtant, de la même manière que je savoure chaque saison, je les aime à peu près tous. Il ont tous leurs particularités, leurs propres saveurs, leurs habitudes… mais décembre, c’est bien mon favori. Il a cette douceur de la fin de l’automne et du début mordant de l’hiver et avec lui, la saveur des fêtes, de l’écorce de clémentine qui teinte le bout de nos doigts, des papiers qui brillent des papillotes, des épines de pin, du craquement de la poudreuse sous mes pieds d’enfant, de la cheminée de la maison de montagne de mon enfance… enfin, je ne vais pas vous raconter le mois de décembre mais plutôt vous raconter (un peu) ces vingt-cinq dernières années.Lire plus

  • Bonjour 2018 !

    J’ai rarement fait de vrais bilans complets : je fais parfois le point sur ce que j’aimerais pour l’année à venir mais aujourd’hui j’ai eu envie de vous parler un peu plus amplement de cette année 2017 passée et des prochains mois à venir. Pour moi un bilan n’est pas forcément une manière de dire « regardez, j’ai fait tout ça ! » mais surtout l’occasion de revenir sur ce qui a marché ou non, ce qu’il faut améliorer. Car rien n’est jamais parfait et il n’y a rien de plus satisfaisant que de savoir qu’il nous reste plein de choses encore à accomplir !

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  • De la nécessité d’être (parfois) dans une case : non-mixité, discrimination et égalité

    L’été dernier, alors que je mangeais un burger vegan chez Hank (un délice en passant !) avec Claudia et Marie-Gabrielle, on s’est fait la réflexion qu’autour de nous les personnes qui mangeaient également un burger étaient très probablement vegans ou bien au moins végétariennes. Cette remarque toute bête s’est transformée en une réflexion agréable, que le temps d’un déjeuner on n’avait plus besoin d’indiquer que l’on ne voulait vraiment pas trouver de bout de bacon glissé par mégarde dans notre burger, que si, c’était vraiment important pour nous et que oui, les crevettes sont des animaux et que l’on n’a pas non plus envie d’en trouver dans notre salade. Plus besoin de répéter dix fois que non vraiment, le poisson non plus n’ira pas dans notre assiette et que le poulet est vraiment un animal, même lorsqu’il est coupé en fine tranches dans un emballage plastique. Plus besoin d’expliquer pourquoi est-ce que l’on refuse de manger de la viande et surtout plus besoin de justifier nos opinions.

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